COMMUNIQUER DE PRESSE: Lancement des concours directs de la fonction publique session 2017

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Communiqué n°1

Le Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Protection Sociale informe les candidats aux concours directs de la fonction publique que la plateforme d’inscription en ligne dénommée « e-Concours » est disponible et accessible au « www.econcours.bf ».

Pour la session 2017, dix-huit (18) concours font l’objet d’inscription exclusivement en ligne du 22 mai au 09 juin 2017.

Les concours concernés sont :

  1. CONSEILLERS DES AFFAIRES ETRANGERES
  2. CONSEILLERS DES AFFAIRES ECONOMIQUES
  3. INSPECTEURS DES EAUX ET FORETS
  4. CONSERVATEURS D’ARCHIVES
  5. CONSEILLERS EN GESTION DES RESSOURCES HUMAINES
  6. ENAREF CYCLE A
  7. INSPECTEURS DIVISIONNAIRES DES DOUANES
  8. MAGISTRATURE
  9. ADMINISTRATEURS DU CINEMA ET DE L’AUDIOVISUEL
  10. ADMINISTRATEURS DES SERVICES TOURISTIQUES
  11. CONSEILLERS DES AFFAIRES CULTURELLES
  12. CONSERVATEURS RESTAURATEURS DE MUSÉE
  13. INGÉNIEURS DU CINEMA ET DE L’AUDIOVISUEL
  14. ADMINISTRATEURS DES HÔPITAUX ET DES SERVICES DE SANTE
  15. CONSEILLERS D’EDUCATION FEMININE
  16. CONSEILLERS EN SCIENCES ET TECHNIQUES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION
  17. CONSEILLERS D’ÉDUCATION
  18. INGÉNIEURS EN GÉNIE CIVIL

COMMENT S’INSCRIRE EN LIGNE ?

Pour postuler en ligne, le candidat doit suivre les étapes suivantes :

  • Cliquer sur le bouton « s’inscrire » de la page d’accueil ;
  • Choisir le concours en cliquant sur un lien « s’inscrire » devant l’intitulé du concours ;
  • Lire attentivement les conditions de candidature ;
  • Cocher la case de la déclaration sur l’honneur ;
  • Cliquer sur le bouton « j’accepte » ;
  • Saisir votre adresse mail et cliquer sur le bouton « suivant » (NB : vous recevrez par mail un code et un lien de validation) ;
  • Saisir le code de validation ou cliquer directement sur le lien de validation (NB : pour les smarphones, il est conseillé de cliquer directement sur le lien de validation) ;
  • Renseigner les champs du formulaire d’inscription ;
  • Cliquer sur le bouton « Enregistrer » (Vous recevrez automatiquement dans votre boîte mail un code secret de modification que vous utiliserez en cas de besoin);
  • Vérifier les informations saisies ;
  • Cliquer sur le bouton « valider plus tard » (NB : cela vous donne la possibilité de modifier votre inscription jusqu’à la date de clôture des inscriptions en utilisant votre code secret de modification.) ;
  • Cliquer sur le bouton « valider maintenant » (NB : votre inscription n’est plus susceptible de modification) ;
  • Saisir votre code d’inscription acquis par SMS (NB : le code s’acquiert en envoyant par SMS le mot « code » au 3388 ; coût du SMS 800 FCFA ; Il est fortement conseillé d’acquérir ce code avant de commencer l’inscription) ;
  • Cliquer sur le bouton « valider » ;
  • Télécharger et imprimer votre récépissé (NB : vous avez la possibilité de l’imprimer plus tard en le récupérant dans votre boîte mail).

NB : le récépissé est la preuve de la validité de votre inscription

DCPM/ Ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.

 

Communiqué n°2

 

Session 2017 du Conseil de l’UIT

L’intelligence artificielle au service des ODD

Entre deux sessions de la conférence de plénipotentiaires, organe suprême de l’Union internationale des télécommunications (UIT), les États membres du Conseil se réunissent pour examiner les grandes questions de politique des télécommunications.

Depuis le 15 mai dernier, les représentants des 48 États qui composent le Conseil, planchent sur les moyens d’accélérer la croissance des Technologies de l’information et de la communication pour les mettre au service des objectifs de développement durable (ODD).

La ministre du développement de l’économie numérique et des postes Hadja Fatimata Ouattara/Sanon qui conduit la délégation burkinabè, a dans son adresse au conseil annoncé la candidature de notre compatriote Brahima Sanou au poste de vice-secrétaire général de l’UIT.

Le domaine des TIC est sans conteste, celui qui a fait les progrès les plus remarquables ces dernières années. Le secrétaire général de l’UIT Houlin Zhao, même s’il déplore que plus de la moitié de l’humanité ne soit pas connectée, relève qu’un « nombre croissant de personnes sont connectées » et que » les TIC et l’économie numérique ont bouleversé l’existence de milliards d’hommes ».

Si ailleurs on parle déjà de 5G ou d’intelligence artificielle, dans nos pays, ces progrès se constatent chaque jour à travers le taux de pénétration de la téléphonie mobile. Le téléphone portable a envahi jusqu’aux plus petits hameaux de culture, au point que l’on serait tenté de se demander comment on a pu faire sans cet outil de communication.

Pas même l’analphabétisme qui a plombé nombre de projets de développement n’a pu freiner la diffusion foudroyante de la téléphonie mobile.

Pour Hadja Fatimata Ouattara/Sanon, le secteur des TIC « qui est le vecteur directeur de l’économie numérique, est à un tournant de son histoire où l’évolution technologique, les métadonnées, l’impression 3D, l’internet des objets et l’intelligence artificielle ouvrent des opportunités immenses, particulièrement pour les pays en développement. ».

Objectif : Connecter le monde

Dans cette course à l’intelligence artificielle, l’Afrique ne doit pas être à la traîne et les premiers responsables des télécommunications/TIC doivent œuvrer à transformer le continent en une « Smart Africa » (Afrique intelligente), avec des villes intelligentes

Seul problème, mais il est de taille, l’insuffisance des infrastructures. Un problème que le gouvernement burkinabè a pris à bras le corps en initiant de très grands projets d’infrastructures large bande.

« Nous avons rencontré ici, la ministre des TIC du Ghana, nous avons parlé des infrastructures, notamment de la pose de la fibre optique entre le Burkina Faso et le Ghana qui a accès à la mer et donc au câble sous-marin. Elle a prêté une oreille attentive et m’a assuré de la collaboration de son département », a affirmé la ministre du développement de l’économie numérique.

Selon Hadja Fatimata Ouattara/Sanon, il est urgent d’améliorer la connectivité au Burkina, Pour ce qui est de la pose de la fibre optique, la construction du tronçon Ouagadougou-frontière du Ghana avec la bretelle Manga- Bagrépole dans le cadre du   projet PRICAO est à un taux d’exécution d’environ 70%. Donc c’est pour très bientôt, mais comme je vous l’ai dit, le gouvernement est très ambitieux et explore d’autres pistes pour pouvoir acquérir de la bande passante cette année ».

« Le Burkina Faso accorde une très grande priorité au développement de l’économie numérique dans ses stratégies de développement aux fins de soutenir sa croissance et de créer les conditions d’une plus grande employabilité de ses citoyens et particulièrement de sa jeunesse, et les conditions de l’autonomisation des jeunes filles et des femmes », indique par ailleurs la ministre en charge de l’économie numérique.

Les ODD ont besoin de l’UIT

 Pour Hadja Fatimata Ouattara/Sanon, les Télécommunications/TlC « constituent aujourd’hui des outils indispensables pour la réalisation des ambitions de développement de nos États et des Objectifs de développement durable(ODD) ».

Le secrétaire général de L’UIT ne dit pas autre chose quand il affirme que « le monde a besoin des ODD mais les ODD ont besoin de l’UIT ». Le prochain sommet mondial de la société de l’information qui se tiendra en juin prochain à Genève aura du reste pour thème « l’intelligence artificielle au service du bien social ». En d’autres termes, comment l’intelligence artificielle peut favoriser le développement durable. Les premiers responsables de l’UIT en sont convaincus, l’intelligence artificielle est potentiellement un des accélérateurs les plus puissants pour la réalisation des 17 objectifs de développement durable des Nations Unies.

A cette session, la ministre Hadja Fatimata Ouattara/Sanon a annoncé au Conseil la candidature de notre compatriote Brahima Sanou au poste de vice-secrétaire général de l’UIT lors des élections qui auront lieu pendant la prochaine Conférence de plénipotentiaires, du 29 octobre au 16 novembre 2018, à Dubaï, aux Émirats Arabes Unis.

« Je crois fermement aux chances de notre candidat, parce que M. Sanou n’est plus à présenter, pour avoir passé six ans et demi à la tête du Bureau de développement des télécommunications. Il a montré de quoi il était capable et les gens se reconnaissent à travers lui par sa rigueur au travail, sa compétence et le fait qu’il arrive à fédérer tous les pays », affirme la ministre du Développement de l’économie numérique et des postes.

Service presse/ Ambassade Mission permanente du Burkina à Genève

 

 

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