DÉTENTIONS PRÉVENTIVES ABUSIVES, ET SURPOPULATION CARCÉRALE AU BURKINA: LE CQDJ VEUT METTRE FIN « Dans nos prisons, il ya des choses affreuses qui s’y passent  » Urbain Yaméogo

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Le présidium de la conférence
LE CENTRE POUR LA QUALITÉ DU DROIT ET LA JUSTICE (CQDJ),  ORGANISE UNE CONFÉRENCE DE PRESSE AU CENTRE NORBERT ZONGO CE 12 SEPTEMBRE 2017, POUR LE LANCEMENT DU PROJET « LUTTE CONTRE LA DÉTENTION ABUSIVE PRÉVENTIVE ABUSIVE ET DE LA RÉDUCTION DE LA SURPOPULATION CARCÉRALE AU BURKINA FASO »
Hommes et femmes de médias suivent attentivement les conférenciers
Hommes et femmes de médias suivent attentivement les conférenciers

Il s’agit pour Sidwaya Sosthène Ouedraogo et ses collaborateurs de dénoncer les abus.

Ensuite nous voulons par l’intermédiaire de ce projet poser une démarche d’assistance pédagogique, apporter un soutien juridique aux personnes victimes de ces détentions provisoires abusives . Les villes  concernées c’est Ouaga Bobo Koudougou Fada Banfora.
M Urbain Yaméogo du CIFDHA
M Urbain Yaméogo du CIFDHA

Nous allons affecter dans ces prisons des moniteurs qui vont faire du monitoring. C’est dire rencontrer les détenus les avocats et les acteurs du monde judiciaire  afin de suivre les dossiers de ces personnes et les apporter assistance.

 M Urbain Yaméogo du CIFDHA renchérit « Dans nos prisons il y’a des choses affreuses qui s’y passent.  Il faut le voir pour le croire. Il y’a des gens pratiquement qu’on a oublié et qui sont abandonnés  à leur triste sort.
C’est gens là,  le plus souvent méconnaissent leurs droits  et n’ont pas les moyens pour se payer l’assistance.
Donc cette initiative est vraiment la bienvenue . »La CQDJ avec ses partenaires  s »attendent qu’a la fin du projet il ai une meilleure visibilité de ce qui se passe dans nos prisons et que les différents acteurs du monde judiciaire puisse convenir de document servant de base de travail pour la gestion détenue  et plus particulièrement les personnes en situation de détention préventive abusive. Que dire alors… Dans un contexte marqué par des remous concernant le dossier Djibrile Bassolé.
Hamadou Ouedraogo 

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