Ouverture deuxième session ordinaire 2018 de l’Assemblée nationale :L’examen et l’adoption de la loi finances de l’Etat gestion 2019

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Le président de l’Assemblée Nationale (micro), Bala Sakandé a rassuré que les députés multiplierons les missions de redevabilité et de contrôle de l’action gouvernementale en rencontrant directement les populations ou par l’intermédiaire des médias.
La deuxième session ordinaire de l’année 2018 dite session budgétaire a été consacrée en priorité à l’examen et à l’adoption de la loi de finances de l’Etat gestion 2019, à son ouverture, ténue à l’hémicycle, le mercredi 26 septembre 2018.
L’ouverture de cette deuxième session ordinaire 2018, a été consacrée à l’examen et l’adoption de la loi de finances de l’Etat gestion 2019.

Conformément à l’article 87 de la constitution comme à l’accoutumé, « l’Assemblé nationale Burkinabè, a ténu sa deuxième session ordinaire sur convocation de son président Alassane Bala Sakandé, le mercredi 26 septembre 2018, à Ouagadougou.

En effet l’ouverture de ladite session, a été marquée par un appel pour vérification de la présence des députés. Sur trente (30) absence excusées, quatre (4) absences et quatre-vingt-treize (93) présents, les députés se sont tous consacrés à l’examen et l’adoption de la loi de finances de l’Etat gestion 2019, a déclaré M. SAKANDE.

Selon le président de l’Assemblé, le budget de l’Etat, au-delà de ce à quoi il sert directement, offre une visibilité plus nette de l’action publique, définit les grands choix de politiques publiques du gouvernement, ect.

Outre le projet de la loi de finances, cette deuxième session ordinaire sera consacrée à l’examen d’une douzaine de projets de loi, a-t-il expliqué. A l’occasion, le patron de l’hémicycle a laissé entendre qu’après trois décennies de renouveau démocratique, les Etats africains, et ceux des autres continents, font face à une désaffection croissante des citoyens à l’égard de la politique.

Ce qui atteste la baisse tendancielle des taux de participation lors des élections, a indiqué le patron de l’Assemblée burkinabè. Qu’à cela ne tienne, M. Sakandé n’attend pas que l’Etat de droit soit remis en cause, mais estime que l’idéal démocratique et son mode de fonctionnement en Afrique mérite d’être repensé. « C’est pourquoi dans les prochains mois, un organe, dénommé Bureau du citoyen sera inscrit dans notre règlement administratif.
Il aura en charge, entre autres, d’organiser en collaboration avec les autres services techniques et les commissions générales, les mécanismes de participation directe des populations et des organisations de la société civil au processus législatif comme le prescrit l’article 98 révisé de la constitution », a-t-il confié.

Par ailleurs par la voix de leur président, les députés ont ensemble salué la bravoure, la détermination et le professionnalise des FDS, qui jusque-là oppose une résistance farouche aux attentats terroristes que connaît le Burkina Faso. En rajouter, M. Bala Sakandé rassure que les députés multiplierons les missions de redevabilité et de contrôle de l’action gouvernementale en rencontrant directement les populations ou par l’intermédiaire des médias. « Nous serons davantage à l’écoute de celles ou ceux qui nous ont mandatés », a-t-il conclu.

Ben Mahomed BENAO/www.fasoamazone.net

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