Soutien à l’opérationnalisation du G5 Sahel:  Le Conseil de Sécurité de l’ONU est à Ouagadougou

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Après Bamako, la capitale malienne, c’est Ouagadougou qui est à l’honneur. Dans le cadre du soutien des Nations unies à l’opérationnalisation de la force conjointe du G5 Sahel, des membres de l’ONU sont venus témoigner  leur olidarité ce dimanche 24 mars 2019 au Burkina Faso. Cette visite a permis aux visiteurs de s’imprégner de la situation actuelle du pays en matière d’insécurité.

Les diplomates onusiens
Les diplomates des Nations unies, et les membres du gouvernement du Burkina Faso discutent de l’opérationnalisation de la force conjointe du G5 Sahel. Réunis ce dimanche 24 mars dans la capitale burkinabè, cette visite des membres de l’ONU se veut un message de solidarité, d’amitié et de soutien au Burkina Faso. Il était aussi question de revoir l’arrangement technique qui existe entre l’ONU et le G5 Sahel.Le ministres des affaires étrangères du Burkina Alpha Barry a dirigé les travaux

Ainsi, durant 24 heures, les membres du Conseil de Sécurité ont eu des séances de travail avec différentes entités, notamment du gouvernement, le G5 Sahel, la société civile. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire du Burkina Faso, les questions politiques et de développement, ainsi que le G5 Sahel, et la révision de l’arrangement technique relatif à la coopération entre la Minusma, les Nations Unies et la Force conjointe du G5 Sahel.

A l’issus des échanges, les délégations burkinabè et onusiennes ont fait le point de leurs travaux au Président du Faso. Selon le ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération, Alpha Barry, Les Nations unies sont prêtes à aider le Burkina Faso à faire face à cette insécurité dont elle est victime depuis un certain temps. Les Nations Unies se réjouissent par ailleurs de la réouverture de plusieurs écoles fermées du fait de l’insécurité et des réformes engagées par le Chefs de l’État et le gouvernement en faveur de la bonne gouvernance et l’enracinement de la démocratie.

Actualité oblige, le rapport accablant du MBDHP sur les cas d’exécutions sommaires de civils dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, était aussi sur la table des discussions. A cette question, les membres du Conseil de Sécurité souhaitent des enquêtes judiciaires, tout en rappelant que cette lutte doit se mener dans le respect du respect des droits de l’Homme. Au terme de leurs travaux, les visiteurs du jour se disent satisfaits des échanges qu’ils ont eu  avec les autorités burkinabè.

Anaëlle K./www.fasoamazone.net

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