63ème session des Nations unies sur les conditions des femmes: Halte aux violations des droits des femmes dans le monde

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Ouvert le 11 mars dernier à New York, la 63ème commission des Nations unies sur les conditions des femmes a refermé ses portes le vendredi 22 mars 2019. Placée sous le thème, « les systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics et aux infrastructures durables au service de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes et des filles », cette session a abouti sur des  conclusions plus ou moins favorables pour les pays participants. Le Burkina Faso qui a pris part activement à cette rencontre, en revient en tout cas satisfait des conclusions. La conviction générale qui se dégage est que l’égalité entre les hommes et les femmes ne se donneront pas et que seule la lutte pourra faire bouger les lignes.Plusieurs pays ont participé à cette 63ème session des Nations Unies

Depuis le 11 mars dernier, s’ouvrait à New York au siège des Nations Unies, la 63ème session des Nations unies sur les conditions de la femme. Cette session qui se voulait un cadre de rencontre, d’échange pour l’égalité des droits a connu la participation effective du Burkina Faso, représenté par le ministère en charge des femmes, les ONG mais aussi des militants de la cause de la femme. Durant deux semaines, les participants à cette rencontre ont échangé sur les systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics et les infrastructures durables au service de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes et des filles en lien avec le développement durable.

Cette session referme donc ces portes avec l’adoption du rapport général, et le bilan qui est fait est un peu mitigé. En effet, des batailles ont été gagnées depuis la création de cette commission en 1946. Côté politique, les indicateurs ne sont certes pas ouverts, mais la commission salue tout de même le fait qu’aujourd’hui dans le monde, un ministre sur 5 est une femme. Autonomisation, éducation, là aussi, il y’a de quoi se féliciter. Violences domestiques et conjugales, la commission retient ici que la loi du silence se brise lentement mais surement.

Des acquis certes, mais l’on est loin du compte, de la déclaration du Beijing qui définit un monde meilleur pour la femme. Alors, des recommandations ont été faites à chaque pays d’accélérer les actions pour combler les écarts et favoriser la belle jouissance des droits des femmes au niveau politique, économique et social. « Pour nous, ça sera fait, je n’en doute point.

Ces conclusions prise en compte ont traité des besoins de l’Afrique, puisque nous nous étions retrouvés au Caire en février dernier où on avait arrêté une position commune de l’Afrique, une position qui a été défendue ici à New York et par bonheur tous ces points qui ont adoptés au Caire ont été prise en compte. Nous pouvons donc dire que le Burkina répare satisfait », s’est réjoui Seydou Soulama, le conseiller technique du ministère en charge de la femme.

Satisfaction également du Burkina Faso par rapport à la déclaration finale, ce qui n’est pas le cas d’autres pays comme l’Arabie Saoudite qui n’approuve pas les décisions sur la santé sexuelle et reproductive. Qu’à cela ne tienne, des conclusions, des résolutions ont été prise, mais cette 63ème session de la commission des Nations unies sur les conditions de la femme s’achève surtout sur une même voix des pays participants : il est temps de mettre fin aux violations des droits de la femme dans le monde.

Anaëlle K.

www.fasoamazone.net 

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