
La scène s’est déroulée à l’aéroport Ahmed Sékou Touré, une femme, jeune, vulnérable, interceptée avec des capsules de cocaïne dans son corps.
Mais cette arrestation cache une tendance beaucoup plus sombre: de plus en plus de femmes sont happées par les réseaux de drogue en Afrique de l’Ouest.
Un chemin pavé de misère et d’illusions
Dans les quartiers défavorisés, certaines femmes sont acculées par la pauvreté.
On leur promet de l’argent, une nouvelle vie, la possibilité de sortir leurs enfants de la misère.
Mais derrière ces promesses se cachent :
- la mort,
- la prison,
- l’humiliation,
- la perte de tout ce qu’elles cherchent justement à protéger.
L’enjeu moral : la femme, source de vie
La femme est celle qui porte la douleur de l’accouchement, qui veille la nuit, qui nourrit l’enfant, qui transmet la sagesse.
Quel paradoxe tragique de la voir entraînée dans un trafic qui détruit des millions de jeunes, ravage des familles et alimente la violence.
Les réseaux le savent et l’utilisent
Les trafiquants ciblent volontairement les femmes :
➡️ “moins suspectes”,
➡️ “plus dociles”,
➡️ “plus motivées par le besoin”.
C’est une exploitation pure et brutale.
Une violence silencieuse.
Une alerte pour toute la sous-région
Chaque arrestation doit servir d’avertissement.
Pas pour condamner toutes les femmes, mais pour alerter, protéger, éduquer, empêcher que d’autres tombent.
La meilleure arme, ce n’est pas seulement la loi : c’est la prévention.














