À l’occasion du passage à l’année 2026, des voix venues de divers horizons s’élèvent pour adresser des vœux à la nation burkinabè. Parmi elles, celle de Kadida Dianda, tradipraticienne reconnue et figure respectée de la médecine traditionnelle, a marqué les esprits par un message empreint de patriotisme, de sagesse et de responsabilité collective.
Installée au secteur 17 de Tanghin, dans l’arrondissement 4 de Ouagadougou, Kadida Dianda est promotrice du centre « Sougre Nooma Soins ». Avec plus de vingt ans de pratique, elle s’est spécialisée dans les soins pédiatriques (mycoses, maux de ventre, céphalées…) tout en intervenant sur des pathologies chez l’adulte, notamment les hémorroïdes et la colopathie. Son expertise illustre la richesse de la pharmacopée traditionnelle burkinabè, encore largement utilisée dans les familles.

Des vœux de santé, de paix et de cohésion
Dans son message, la tradipraticienne a d’abord souhaité « santé de corps et d’esprit » à l’ensemble des Burkinabè, jeunes comme adultes, tout en invoquant la paix dans les foyers et la prospérité dans les activités agricoles et commerciales. Elle appelle à « la protection des familles » et à la préservation de la cohésion sociale en 2026.
Un soutien affirmé aux autorités et aux forces de défense
S’adressant aux autorités, notamment au président du Faso, au gouvernement et aux institutions régaliennes, Mme Dianda a formulé des vœux de stabilité politique, de sécurité et de développement.

Dans le contexte sécuritaire actuel, son discours prend une dimension particulière. Elle a encouragé les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) ainsi que les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP), les qualifiant de « héros » engagés dans la reconquête du territoire national. Pour elle, l’année 2026 doit être « le tombeau du terrorisme au Burkina Faso ».
Conseils sanitaires pour la saison de l’harmattan
Consciente des défis sanitaires actuels, la tradipraticienne a prodigué des conseils pratiques afin de mieux affronter l’harmattan, période propice aux infections respiratoires :
port du masque,
application de beurre de karité dans les narines,
port de pulls chez les enfants,
hygiène rigoureuse,
prudence sur les routes.

Elle a insisté sur la prévention, soulignant que « de meilleurs comportements » permettent de réduire significativement les maladies saisonnières.
Un plaidoyer pour l’unité et la solidarité nationale
Enfin, Kadida Dianda exhorte les citoyens à soutenir moralement, spirituellement et matériellement les forces engagées sur les fronts. « Il faut toujours poser un acte qui galvanise nos héros », a-t-elle rappelé, invitant à la responsabilité collective et au maintien de l’unité nationale.

Un message à la croisée de la santé et de la résilience
À travers ses vœux, la tradipraticienne livre une vision globale du développement : une société saine passe par des individus en bonne santé, un environnement sécurisé et une solidarité active autour de ceux qui protègent la nation.
En concluant son adresse, Kadida Dianda souhaite une année 2026 de stabilité, de paix et de progrès pour tous les Burkinabè, appelant chacun à jouer sa part.
Pascal K.















