
Fraîchement nommée lors du remaniement ministériel du 12 janvier 2026 et officiellement installée le 14 janvier à la tête du Ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi (MSJE), Annick Lydie Djouma Pikbougoum/Zingué Ouattara a pris part, le jeudi 22 janvier, à son premier Conseil des ministres. Une entrée en fonction qui ouvre un mandat placé sous le sceau de l’ambition, de la rigueur, de l’inclusion sociale et d’un engagement total envers les forces vives de la Nation.
Une installation qui ouvre une nouvelle page au MSJE
C’est le Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres, Monsieur Ousmane Ouattara, qui a procédé à son installation officielle au nom du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré.
La nouvelle ministre succède à Monsieur Annuyirtolè Roland Somda, qui quitte le portefeuille après dix-sept mois marqués par des avancées significatives, dont l’homologation du stade du 4 Août et un taux d’exécution de 90,33 % de son contrat d’objectifs.
Lors de sa passation, le ministre sortant a salué une collaboration sereine et orientée résultats, avant de souhaiter plein succès à la nouvelle titulaire du portefeuille.
Leadership féminin, inclusion et vision stratégique
Dans un discours mesuré mais ferme dans ses orientations, Madame Annick Lydie Djouma Pikbougoum a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités du pays. Elle a surtout affirmé sa volonté d’incarner un leadership moderne, participatif, inclusif et orienté résultats.
« La continuité et l’amélioration de l’action publique seront au cœur de mon mandat », a-t-elle déclaré, avant d’indiquer que la réussite dépendra d’un travail collectif avec les collaborateurs, les jeunes, les organisations sportives et les partenaires.
Elle a rendu un hommage appuyé à son prédécesseur, saluant « les acquis durables » qui constituent un socle solide pour la suite.
L’inclusion comme colonne vertébrale du mandat
Soucieuse d’un développement équitable, la ministre a mis un accent particulier sur la notion d’inclusion, qu’elle considère comme un pilier majeur de son approche.
Pour elle, aucun jeune ne doit être laissé en marge, qu’il soit en milieu urbain ou rural, étudiant, sportif, entrepreneur, en situation de handicap ou à la recherche de perspectives économiques.
« Chaque jeune, quel que soit son genre, son environnement ou sa condition sociale, doit trouver sa place dans les politiques publiques du sport, de l’emploi et de la jeunesse », a-t-elle insisté.
« L’inclusion n’est pas un slogan, mais un devoir de l’État. »
Cette orientation est saluée par de nombreux observateurs comme un signal fort pour les filles, les zones rurales, les talents sportifs, les jeunes en difficulté et les personnes en situation de handicap, longtemps confrontées à des obstacles structurels.
Sport, Jeunesse et Emploi : un triptyque stratégique au service du développement
La nouvelle ministre arrive à un moment où le ministère porte des chantiers structurants :
Modernisation des infrastructures sportives
Identification et accompagnement des talents
Promotion de l’entrepreneuriat jeune
Création d’opportunités d’emploi
Dynamisation du mouvement sportif national
Renforcement de la formation professionnelle
Promotion du leadership féminin dans le sport
Insertion sociale et économique des jeunes vulnérables.
Son approche repose sur l’écoute, le dialogue, la transparence, l’évaluation et les résultats.
Un premier Conseil des ministres qui annonce le ton
Sa première participation au Conseil des ministres du 22 janvier 2026 confirme le démarrage effectif de son mandat, avec un agenda ambitieux où se côtoient sport de haut niveau, entrepreneuriat, emploi et cohésion sociale.
Le Secrétaire général du Gouvernement l’a félicitée au nom du Président du Faso et du Premier Ministre, assurant le soutien de l’État pour la noble mission qui lui est confiée.
Une dynamique nouvelle où la jeunesse burkinabè est au cœur
Plaçant la jeunesse au centre de sa vision, Madame Annick Lydie Djouma Pikbougoum rappelle que :
« La jeunesse est notre plus grande richesse et le moteur de l’avenir du pays. »
Elle entend faire du MSJE un département d’action, de solutions et d’opportunités, ancré dans la réalité du terrain et capable de transformer les attentes en résultats mesurables.
Avec un leadership féminin assumé, un discours axé sur l’inclusion, la justice sociale, la continuité de l’action publique et l’efficacité, Annick Lydie Djouma Pikbougoum incarne une nouvelle dynamique pour le Sport, la Jeunesse et l’Emploi au Burkina Faso.
Les observateurs attendent désormais les premières réformes, dans un contexte où la Nation aspire à un sport renforcé, une jeunesse mieux accompagnée, et un emploi plus accessible et structuré.
Horossi














