
Saint-Valentin : le “bouquet d’argent” de Zeina relance le débat amour et responsabilités
Saint-Valentin : quand le vœu de Zeina bouscule les codes de l’amour romantique
À l’occasion de la Saint-Valentin, fête de l’amour célébrée chaque 14 février, une déclaration aussi drôle que percutante fait réagir sur les réseaux sociaux et dans les conversations de couple. Son auteure : Djenebou Sidibé, dite Zeina.
« Je veux mon bouquet d’argent comme cadeau de Saint-Valentin, le reste, ce n’est pas mon problème… interdit ou pas ? »
Derrière l’humour assumé, ce vœu reflète une réalité sociale bien ancrée : de nombreux amoureux, notamment des femmes, attendent aujourd’hui des preuves d’amour concrètes, adaptées aux réalités économiques actuelles.
Le bouquet d’argent : provocation ou lucidité ?
Traditionnellement, la Saint-Valentin rime avec fleurs, chocolats et messages romantiques.
Mais pour Zeina, comme pour beaucoup d’autres femmes, l’amour ne se limite plus aux symboles classiques.
Le bouquet d’argent devient :
un signe de considération réelle,
une reconnaissance des charges quotidiennes,
et un appel à un amour responsable et pragmatique.
Ce vœu n’est pas forcément une revendication matérialiste, mais une demande de cohérence entre paroles et actes.
Fête de l’amour ou révélateur des attentes cachées ?
La sortie de Zeina met en lumière une vérité souvent tue :
la Saint-Valentin est aussi un moment de pression émotionnelle dans les couples.
Entre attentes silencieuses, comparaisons sur les réseaux sociaux et déceptions non avouées, cette fête révèle parfois les déséquilibres relationnels. En exprimant clairement son souhait, Zeina pose une question simple :
Pourquoi faire semblant, quand on peut être honnête ?
Implications sociales et culturelles
Le succès de ce message traduit plusieurs évolutions majeures :
l’affirmation de la parole féminine sans complexe,
la fin du tabou autour de l’argent dans le couple,
et la redéfinition de l’amour à l’ère des réalités économiques.
Au Burkina Faso et ailleurs, de nombreuses femmes revendiquent désormais un amour :
sincère,
équilibré,
et aligné avec les responsabilités de la vie moderne.
Amour sincère ou marchandisation des sentiments ?
Si certains critiquent cette vision jugée trop directe, d’autres rappellent que :
l’amour ne nourrit pas à lui seul,
la romance ne paie pas les factures,
et que chaque couple a le droit de fixer ses propres règles.
Le vrai enjeu n’est pas le cadeau, mais la communication et le respect mutuel.
Le regard de FasoAmazone.net
À travers le vœu de Djenebou Sidibé dite Zeina, FasoAmazone.net rappelle que :
l’amour évolue avec son époque,
les femmes osent dire ce qu’elles veulent,
et la transparence est désormais une force dans les relations.
En cette Saint-Valentin, aimer, c’est aussi comprendre, assumer et s’adapter.














