
Ouagadougou, 13 mars 2026
Dans un Burkina Faso confronté aux défis sécuritaires et en quête constante de cohésion sociale, une initiative forte en symbole a marqué les esprits dans la capitale.
Le Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP), en partenariat avec la Fondation Cheikh Moaze pour la cohésion sociale, la paix et la bienfaisance, a organisé une rupture collective suivie d’un repas communautaire à Wemtenga, dans le 5e arrondissement de Ouagadougou.

À Ouagadougou, elles ont répondu présentes pour porter haut les valeurs de tolérance, de dialogue et de cohésion sociale lors de cette rupture collective.
Par leur engagement, elles rappellent que la paix se construit aussi au féminin.
Cette activité, désormais inscrite dans la continuité pour sa deuxième édition intervient dans un contexte spirituel particulièrement significatif, marqué par la coïncidence du Carême chrétien et du mois sacré du Ramadan. Un moment fort qui traduit la volonté de promouvoir le dialogue interreligieux et de faire barrage aux dérives de l’extrémisme violent.

Une initiative forte pour consolider la paix et le vivre-ensemble au Burkina Faso.
Une mobilisation au-delà des frontières
L’événement a réuni un parterre de personnalités issues des sphères administratives, coutumières, religieuses et communales. Des délégations venues de plusieurs régions du Burkina Faso, ainsi que du Mali voisin, ont également pris part à cette rencontre, renforçant ainsi sa portée sous-régionale et son message d’unité.
Un symbole fort de fraternité nationale
Pour le président du MPAP, Paul Marie Zoma, cette initiative va bien au-delà d’un simple partage de repas :
« Ce moment incarne un symbole puissant de fraternité, d’unité et d’espérance pour notre communauté et pour toute la nation. »

Un message qui appelle les Burkinabè à se recentrer sur les valeurs fondamentales du vivre-ensemble.
Dans la même dynamique, le guide religieux Cheikh Moaze Soufi Ouédraogo, président de la fondation co-organisatrice, a insisté sur la dimension fédératrice de l’événement :
« Cette activité traduit notre capacité collective à cultiver la cohésion sociale, le respect mutuel et l’acceptation de l’autre. »

Dr Samuel Kalkoumdo, conseiller spécial du président du Faso
Un appui institutionnel affirmé
Présent à la cérémonie, Dr Samuel Kalkoumdo, conseiller spécial du président du Faso, a salué une initiative en phase avec la vision nationale de cohésion sociale portée par le chef de l’État, le capitaine Ibrahim Traoré.
« L’unité autour de nos valeurs communes est essentielle pour bâtir une nation forte et résiliente », a-t-il affirmé.

Et si l’unité était la clé de notre avenir ?
✝️☪️ Des valeurs spirituelles partagées
Représentant la communauté catholique, Paul Tiendrebeogo a rappelé l’essence commune des périodes de jeûne :
« Le Carême et le Ramadan nous enseignent l’humilité, le pardon, la compassion et le service envers autrui. »

Chrétiennes et musulmanes réunies autour d’une même table, ces femmes incarnent l’espoir d’un Burkina Faso uni et solidaire.
Un message d’espoir pour le Burkina Faso
Au-delà de son caractère symbolique, cette rupture collective incarne une volonté claire : celle de faire front commun face aux défis nationaux. Sans distinction d’ethnie ni de religion, les Burkinabè démontrent, à travers cette initiative, leur engagement à bâtir une société fondée sur la paix, la solidarité et l’unité
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Pascal K














