
À Ouagadougou, à la paroisse Saint Albert le Grand de la Rotonde, le vendredi 13 mars, les fidèles ont participé à une célébration eucharistique centrée sur le plus grand des commandements bibliques (Marc 12,28-31), renforcé par Saint Jean (Jean 13,34-35) : aimer Dieu et son prochain. L’Abbé Charles Armel Ilboudo a rappelé que cet amour enraciné en Dieu est la source de foi authentique, de fraternité et de transformation du monde, surtout en ce temps de Carême.
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Le vendredi 13 mars 2026, à la paroisse Saint Albert le Grand de la Rotonde, les fidèles ont pris part à une célébration eucharistique riche en enseignements, présidée par l’Abbé Charles Armel ILBOUDO, Aumônier des lycées et collèges de Ouagadougou.
Au cours de son homélie, le célébrant est revenu sur une question essentielle posée à Jésus dans l’Évangile selon Saint Marc (12,28-31) :
“Quel est le plus grand des commandements ?”
Jésus répond : aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme, de toute son intelligence et de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même.
Ces enseignements sont renforcés par Saint Jean (13,34-35), qui rappelle que l’amour des frères entre eux, à l’image de l’amour de Dieu, est le signe distinctif des disciples du Christ.
Pour l’Abbé Ilboudo, ces deux commandements sont indissociables et constituent le fondement même de la vie chrétienne. Il a insisté sur la cohérence de l’amour :
Celui qui prétend aimer Dieu mais n’aime pas son frère tombe dans l’hypocrisie, l’exploitation ou toute forme de déformation de l’amour.
De même, celui qui prétend aimer son frère mais n’aime pas Dieu qu’il ne voit pas se trompe également : son amour devient superficiel et peut se transformer en exploitation ou fausse fraternité.
“Dieu est la source de l’amour véritable”, a-t-il rappelé. C’est en Lui que le chrétien puise la capacité d’aimer sincèrement, gratuitement et sans calcul. Ainsi, aimer Dieu et son prochain ne sont pas deux réalités séparées, mais les deux faces d’un seul et unique commandement, que chaque croyant est appelé à vivre au quotidien.
Dans un monde confronté à des tensions sociales et à des défis humains, ce message apparaît comme un appel à revenir à l’essentiel : l’amour vrai, enraciné en Dieu, capable de transformer les relations et de bâtir un monde plus juste et fraternel.
Horossi














