Journée mondiale de la contraception : Marie Stopes Burkina s’en remet aux journalistes

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Marie Stopes Burkina Faso (MS-BF) a organisé une formation à l’endroit des journalistes dans la cité du cavalier rouge sur la contraception. Cette activité s’inscrit dans le cadre de la journée mondiale de la contraception chaque 26 septembre. L’Organisation Non Gouvernementale s’en remet aux journalistes pour effacer toutes les polémiques qui se font autour des méthodes contraceptives.
Les participants(es) a cette session de formation

En vue de promouvoir le comportement à moindre risque, de favoriser l’offre de soins des services de santé de la reproduction et de la planification familiale, L’Organisation Non Gouvernementale Marie Stopes Burkina Faso (ONG MS-BF) a réuni les journalistes à Koudougou autour d’une formation, pour qu’ils servent de relais auprès des populations sur la nécessité d’adopter les méthodes contraceptives pour leurs pleins épanouissements. Ceci, en faveur de la journée mondiale de la contraception célébrée chaque 26 septembre.

Le représentant de Marie Stopes Burkina Faso, Georges Coulibaly indique que la planification familiale est leur corps de métier. Concrètement, le combat de l’ONG vise améliorer l’accès à la planification. « Il s’agit donc d’apporter un plus à ce que les autorités font déjà en matière d’accessibilité et d’amélioration des méthodes contraceptives », signifie M. Coulibaly. A l’en croire, cette présente célébration de la journée mondiale de la contraception consiste à porter davantage, l’information sur la contraception. Des lois existent au Burkina, notamment, celle 049 dans les articles 9, 10, 11 pour accompagner la planification familiale. Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt. « Des difficultés, ils n’en manquent pas sur le terrain », soutient le représentant MS-BF. Ces difficultés sont entre autres le refus catégorique de certaines communautés d’accepter la planification familiale, le problème de financement figure en bonne place des embarras rencontrées par MS-BF sur le terrain. Quant aux conséquences des méthodes, M. Coulibaly est clair « Ces méthodes sont comme le paracétamol ou tout autres produits d’une pharmacie ». Ils présentent sans nul doute des conséquences, des mesures sont aussi là pour accompagner ses aspects. « Nous sommes une entreprise sociale mais nous nous associons à la politique nationale. En sens, les coûts sont vraiment accessibles due à la subvention de l’Etat » rassure-t-il et d’ajouter « sinon ordinairement, les méthodes à longue durées sont à 300 francs CFA, et celles de courtes durées sont à 250 francs CFA ». Les plus utilisés sont les injectables ensuite suit les implants selon les données statistique de MS-BF.

« La commune de Koudougou est honorée de vous accueillir », lance d’entrée le Directeur de Cabinet du maire de la ville. D’après M. Bado, plus de la moitié de la population koudougoulaise est jeune. Ils ont donc besoin d’information juste pour adopter un comportement responsable. Avant de clore ses propos, il a souhaité des échanges fructueux et qu’à la fin de cette activité, les journalistes puissent repartir à même de pouvoir relayer l’information. Même son de trompette pour Sayouba Sawadogo, Secrétaire général du Gouverneur de la région Centre-Ouest. Il ajoute que grâce à Marie Stopes Burkina Faso, les jeunes, sont peu à peu en train d’adopter un comportement responsable. « Je témoigne notre reconnaissance à MS-BF », termine-t-il.

En rappel, MS-BF est une filiale de Marie Stopes Internationale. Elle a été créée En 2009. L’ONG a un but non lucratif travaillant dans la défense des droits fondamentaux des femmes, des couples et des jeunes, de décider librement du nombre et de l’espacement de leurs enfants.

Justin Ouattara/www.fasoamazone.net

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