Présidentielle du 22 novembre: Kadré Désiré Ouédraogo promet une réforme de l’armée contre le terrorisme

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Ancien Premier ministre de Blaise Compaoré de 1996 à 1998 et ancien président de la commission de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), Kadré Désiré Ouédraogo est candidat à l’élection présidentielle du 22 novembre prochain au nom du mouvement « Agir ensemble ». Il dit être l’homme idéal pour apporter un véritable changement au Burkina Faso.

Il dit avoir déposé sa candidature à l’élection présidentielle du 22 novembre prochain en vue d’apporter sa contribution patriotique à la paix, à la stabilité et à la sécurité du Burkina Faso. Pour lui, il faut un nouveau départ au Burkina Faso. Et il serait celui qui peut apporter ce changement.

Et justement en termes de changement, s’il est élu Président du Faso au soir du 22 novembre prochain, Kadré Désiré Ouédraogo entend s’attaquer d’abord à la question de la réconciliation nationale. « Je considère qu’il est nécessaire pour nous, d’opérer une réconciliation véritable de tous les Burkinabè. La société burkinabè est actuellement divisée et il faut que nous puissions faire en sorte que tous les Burkinabè reviennent et se mettent au service du Burkina Faso.

Nous devons promouvoir cette réconciliation du mieux que nous pouvons », a-t-il indiqué.
En ce qui concerne l’insécurité croissante liée au terrorisme, le candidat du Mouvement Agir Ensemble entend revoir la stratégie de défense.

Il dit prévoir la réforme du secteur de défense et de sécurité, qui comprendra notamment des mesures sur la formation, les effectifs, les procédures, les équipement. Cependant, il reste confiant que la réponse militaire n’est pas la seule stratégie contre le terrorisme. C’est pourquoi s’il est élu, il est envisage d’autres réponses qui sont de nature du développement économique, social, de nature culturelle. « Je crois que c’est l’ensemble de ces réponses qui nous permettront d’arriver à des résultats tangibles pour la lutte contre l’insécurité », affirme-t-il.

Kadré Désiré Ouédraogo au pouvoir, c’est le retour de tous les exilés politiques y compris l’ancien président Blaise Compaoré. Le candidat part du postulat que le Burkina Faso a besoin de toutes ses filles et de tous ses fils pour sa construction. Et donc, il est impérial selon lui d’œuvrer à ce qu’il n’y ait plus de prisonniers politiques, ni d’exilés politiques au Burkina Faso.

S’il est élu au soir du 22 novembre, l’un des premiers actes de KDO, c ‘est de prendre des mesures dans le cadre de la réconciliation nationale, pour ramener tous les fils du Burkina autour du Burkina. Mais il n’oublie pas que cela passe nécessairement par le principe de vérité, justice et réconciliation.
Anaëlle K.

Faso amazone.net

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