Burkina-1ère édition de la CSWA: Les femmes mutualisent leur force pour mieux impacter

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Son Excellence monsieur Jean Marie Karamoko TRAORE, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabé de l’extérieur, a procédé à l’ouverture officielle ce samedi 30 mars 2024, à Ouagadougou, de la 1ère édition de la Session alternative de la condition de la Femme (CSWA-BF 2024). En présence du Co-parrainage, monsieur Alain AKPADJI, Représentant résident de l’UNFPA,  Coordonnateur par intérim du système des Nations Unies au Burkina Faso. Ils se sont tous chacun à son niveau engagés à renforcer à tous les niveaux la promotion des droits des femmes par la reconnaissance formelle de leur contribution et de leur sacrifice à la construction de la nation et à la consolidation de la paix. 

L’Organisation d’une CSW alternative au Burkina Faso vise à permettre la participation d’un plus grand nombre de femmes aux échanges sur les problématiques majeures partagées lors des sessions de la condition de la femme (CSW). C’est aussi une tribune offerte aux femmes des communautés urbaines et rurales de nos Etats, aux expert-e-s et personnes ressources des pays africains et du sahel, qui n’ont pas l’opportunité de se rendre au siège des Nations unies pour participer aux sessions, d’apporter leurs contributions et de s’approprier tous les enjeux qui font l’objet des échanges de la session de New York.

Le Co-parrain, monsieur Alain AKPADJI, Représentant résident de l’UNFPA, Coordonnateur par intérim du système des Nations Unies au Burkina Faso, et sa responsable en charge des questions féminines à L’UNFPA.

C’est donc une tribune de réflexions et de partage pour des réponses africaines aux problématiques des droits des femmes des enfants et de leurs familles.

« L’objectif de cette tribune est d’organiser des discussions inclusives sur le rôle de la femme dans le processus de stabilisation au Burkina Faso.

Martine Yabré, présidente du comité d’organisation de la 1ère édition du CSWA

« Mobiliser 300 femmes et jeunes filles pour examiner les bonnes pratiques en faveur de leur autonomisation économique et sociale dans un contexte de crise », a indiqué, la présidente du comité d’organisation, madame Martine YABRE.

Pour monsieur le Ministre, célébrer la femme rurale en ramenant au cœur des politiques publiques les priorités de son autonomisation économique et sociale réelle, continuer d’entreprendre davantage d’actions, en étroite collaboration avec le ministère en charge de l’action humanitaire sur la question de la femme rurale dans le déroulé de l’agenda de notre diplomatie ouverte sur le monde. Reconnaitre avec toutes, que la prise en charge holistique de ces questions gagne du terrain partout dans le monde et le Burkina Faso ne sera pas en reste.

Son Excellence monsieur Jean Marie Karamoko TRAORE, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabé de l’extérieur, patron de la cérémonie (droite).

« Il est impérieux de nous engager davantage aux côtés de cette frange importante de notre population qui en fait d’ailleurs plus de la moitié », a soutenu son Excellence.

 » Nous mènerons ensemble le plaidoyer nécessaire pour que Ouagadougou soit pour la femme rurale, ce que Beijing, le Caire et Maputo ont été dans les progrès inestimables consacrant la protection de l’intégrité physique et de la sécurité humaine des femmes dans le monde ». Il nous faudra également poursuivre nos efforts dans la même dynamique du gouvernement pour travailler à accorder aux femmes burkinabé, les moyens de mettre en œuvre l’agenda Femmes Paix et Sécurité, que les Nations Unies ont élaboré avec tous les pays afin de leur permettre de contribuer à la stabilisation de notre chère patrie ». « Plus que jamais, nos mères, nos filles doivent retrouver intégralement leur rôle d’actrices de paix et de développement », a fait savoir le patron de la diplomatie burkinabé. Pour terminer, il a renouvelé son engagement à rassurer les femmes burkinabés africaines, de l’apport de la diplomatie à soutenir les actions et marquer sans équivoque, son attachement aux conventions que le Burkina Faso a ratifiées pour les droits inclusifs des femmes et filles.

Il a hautement remercié le Cadre de concertation des Organisations et acteurs intervenant sur le Genre et la participation citoyenne des femmes au Burkina Faso (CCOAGPCF-BF), d’avoir défini la thématique de la stabilisation pour cette 1ère édition de la CSW Alternative, qui restera dans l’histoire une première.

L’ancien Ministre de la diplomatie burkinabé, son Excellence, Seydou BOUDA (gauche)

La cérémonie a été ponctuée par la remise de trophées à cinq (05) femmes, battantes, œuvrant dans le domaine de la protection et la défense des droits des femmes.

L’ancienne Ministre du genre Saly Nebié /Conombo reçoit son trophée des mains du Ministre en charge des Affaires étrangères, Traore Karamoko
L’ancienne Ministre de la diplomatie burkinabé madame Olivia Rouamba, reçoit son trophée des mains du Co-parrain, monsieur Alain AKPADJI, Représentant résident de l’UNFPA, Coordonnateur par intérim du système des Nations Unies au Burkina.
La vedette de la musique burkinabé, présidente de l’association des femmes artistes musiciennes du Burkina, Mai Lingani (gauche), reçoit son trophée remis par la chargée du genre à l’UNFPA.
La malienne (à gauche), reçoit son prix des mains de Saly Nebié/Conombo, ancienne Ministre du genre.
La chargée du genre à l’ UNFPA, reçoit son trophée des mains de la présidente du comité d’organisation (PCO), de la 1ère édition du CSWA, Martine Yabré.

Rappelons que l’animation de la cérémonie d’ouverture, a été assurée par l’association des femmes artistes musiciennes du Burkina Faso. Elles ont saisi l’occasion de plaider auprès de Son Excellence, Monsieur le ministre TRAORE Karamoko, de faire voyager la troupe.

L’ensemble artistique, de la troupe musicale de l’association des artistes féminines du Burkina Faso, en pleine prestation.

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