Ouagadougou, 3 mars 2026
Dans le cadre du renforcement de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, le Ministère de la Sécurité a lancé ce mardi 03 mars 2026, à l’École nationale de police de Ouagadougou, sa première session ordinaire 2026 du cadre de concertation des organes de contrôle. La cérémonie a été présidée par le ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire Mahamadou Sana.

Une initiative stratégique dans un contexte national exigeant
Cette rencontre a rassemblé les responsables des différentes structures de contrôle du ministère, dans un contexte marqué par des défis sécuritaires majeurs, la refondation de l’État et la nécessité de renforcer la confiance entre forces de sécurité et populations. L’objectif est clair : intensifier la lutte contre la corruption et améliorer l’efficacité des mécanismes de contrôle interne.

Mutualisation, collaboration et harmonisation
Les participants ont échangé sur les moyens de mutualiser leurs ressources, de développer des missions conjointes et de partager les bonnes pratiques afin d’harmoniser les procédures et les pratiques de contrôle.

L’inspecteur général des services, Hamadou Guigma, a rappelé que « les forces de sécurité sont les garants de la rigueur administrative, les sentinelles de l’éthique professionnelle et les instruments de renforcement de la crédibilité institutionnelle ». Il a souligné que cette concertation permettra de planifier des actions communes pour atteindre des résultats tangibles dans la lutte contre la corruption et les dysfonctionnements.

Une accélération vers la bonne gouvernance
Pour le ministre Mahamadou Sana, cette session constitue « une accélération de la marche vers la bonne gouvernance » et vise à donner aux organes de contrôle les capacités nécessaires pour mieux dérouler leurs missions. Il a insisté sur l’importance de mutualiser les moyens, de partager les expériences et d’harmoniser les procédures pour garantir l’efficacité et la transparence au sein du ministère.

Vers un plan d’action concret
À l’issue de cette première session ordinaire 2026, les participants sont attendus à l’élaboration d’un plan d’action concret pour lutter efficacement contre la corruption et renforcer la crédibilité des services de sécurité au Burkina Faso.
Cette démarche s’inscrit dans la continuité de la révolution progressiste et populaire (RPP) du pays et dans son engagement pour la souveraineté et la stabilité nationale.
Pascal K.
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