Lutte contre le paludisme au Burkina : le PCA de la COCOFA salue les efforts du gouvernement et appelle les populations à assainir leur cadre de vie.

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Mr Édouard DIAPA salue les efforts du gouvernement en matière de lutte contre le sida

À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, célébrée le 25 avril, le président du conseil d’administration de la Convergence communautaire du Faso (COCOFA), Édouard Diapa, a rendu un hommage appuyé à l’action gouvernementale tout en invitant chaque Burkinabè à adopter des gestes d’hygiène et de salubrité pour vaincre la maladie.

La communauté internationale a commémoré ce vendredi 25 avril 2026 la Journée mondiale de lutte contre le paludisme. Au Burkina Faso, Édouard Diapa, figure engagée de la société civile dans le domaine de la santé, a salué l’initiative de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) de consacrer une journée à cette affection qui continue de menacer la santé publique mondiale. La commémoration de cette journée, c’est d’abord montrer l’engagement ferme du gouvernement à éliminer cette maladie et aussi encourager les acteurs qui sont sur le terrain à ne pas baisser la garde », a-t-il précisé.

Le PCA de la COCOFA s’est réjoui des efforts substantiels déployés par les autorités burkinabè à travers le ministère de la Santé. Distribution massive de moustiquaires imprégnées, introduction du vaccin antipaludique pour les nouveau-nés, séances de sensibilisation continues : ces actions menées sans relâche, notamment par le Secrétariat permanent de lutte contre le paludisme, ont produit des résultats tangibles. « Il y a eu des actions concrètes qui ont entraîné une baisse drastique des décès liés au paludisme au Burkina Faso », s’est félicité Édouard Diapa.

Le Burkina Faso s’est fixé pour objectif d’éliminer le paludisme d’ici 2030. Avec l’élan et l’engagement actuels, M. Diapa estime qu’il est tout à fait possible d’atteindre cette cible dans les délais impartis.

Toutefois, il rappelle que les femmes enceintes et les jeunes enfants demeurent les plus vulnérables. Aussi plaide-t-il pour un renforcement des moyens de prévention, en particulier un élargissement de la couverture vaccinale. « Les vaccins contre le paludisme se limitent actuellement à la tranche d’âge de 0 à 18 mois. Nous, nous plaidons pour qu’on élargisse cette vaccination, pourquoi pas de 0 à 36 mois », a-t-il souhaité.

Conscient que la lutte ne saurait être gagnée sans une implication collective, Édouard Diapa a lancé un appel pressant aux populations pour qu’elles adoptent un comportement responsable en matière d’hygiène. « Le paludisme n’aime pas l’hygiène, le paludisme aime là où c’est sale. Chacun doit faire en sorte que sa cour soit propre », a-t-il martelé. Nettoyage des gîtes larvaires, curage des caniveaux, destruction des eaux stagnantes pour empêcher les moustiques d’y pondre leurs œufs : autant de gestes quotidiens que les citoyens peuvent poser pour faire barrage à la maladie et accompagner efficacement les pouvoirs publics dans la perspective d’une éradication du paludisme au Burkina Faso d’ici 2030.

Pascal K.

FasoAmazone.net

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