
Le Tribunal de première instance de Man, en Côte d’Ivoire, a condamné à la réclusion criminelle à perpétuité l’ancien collègue de Kéké Christelle Flavie, institutrice assassinée avec son fils de 7 ans. Une seconde personne reconnue complice a été condamnée à cinq ans d’emprisonnement ferme.
Si ce verdict marque une étape importante dans la quête de justice, il ne saurait faire oublier l’ampleur du drame. Deux vies ont été fauchées, une famille a été brisée et une communauté éducative demeure endeuillée.
Au-delà de cette décision judiciaire, cette affaire rappelle l’urgence de lutter contre les violences faites aux femmes et les féminicides, qui continuent de coûter la vie à de nombreuses femmes en Afrique et dans le monde.
Trop, c’est trop. Chaque féminicide est un échec collectif. Il appelle à une mobilisation renforcée des pouvoirs publics, des institutions judiciaires, des communautés, des familles, des médias et de l’ensemble de la société afin de prévenir les violences, protéger les victimes et sanctionner les auteurs.
La justice est indispensable, mais elle intervient souvent après l’irréparable. La véritable victoire sera celle d’une société où plus aucune femme ne perdra la vie en raison de violences.
Halte aux féminicides. Plus jamais ça. Chaque femme a le droit de vivre en sécurité, dans la dignité et dans le respect de ses droits fondamentaux.
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Koudolba














