Gastronomie au SIAO 2018: Edith Ouédraogo, restauratrice

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Les femmes à la tâche pour les grillades
En marge des festivités du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), Fasoamazone a rencontré Edith Ouédraogo, restauratrice. Elle fait connaitre ses mets et aussi les difficultés rencontrées dans le cadre de ce événement.

Edith Ouédraogo, restauratrice

Il est midi et quart, la musique joue à fond. Les femmes sont occupées à la grillade. D’autres servent la boisons, beaucoup à l’écoute des clientes et clients. Les regards de la sécurité sont au top. Ils font des vas et des viens. Mme Edith Ouédraogo, est très occupée par un client. Elle doit trouver un petit temps pour accorder un interview aux journalistes. ceux-ci sont obligés de patienter . Elle a fini de s’occuper de ces clients, elle répond aux questions maintenant. Très hésitante, elle a été rassurée qu’elle n’a rien à craindre. Qui est alors Mme Edith Ouédraogo. Elle est restauratrice, il y a une dizaine d’année. Elle est fière d’exercer ce métier, car pour elle, tous les jours, l’homme doit manger, et il n’a pas le choix, sinon il mourra. Mme Ouédraogo est avec une équipe de 10 personnes. Elle a décidé pour sa première fois de faire valoir son savoir faire culinaire au 15e édition du SIAO. Autour du brou ahaha, elle veut en même temps accueillir ses clients et donner la parole au journal. Que fait Me Ouédraogo et son équipe? Elles disent faire des fritures (pomme de terre, alcool), de la grillade, du poulet (flambé, tassa, braisé), des brochettes, des saucisses pour les clients. A l’entendre, les clients et clientes apprécient bien ce qu’elle cuisine, mais tout au début, l’affluence était faible. Mais de plus en plus , elle commence à espérer. Pour ce qui est des difficultés rencontrées à l’occasion de ce événement, elle a fait savoir qu’elles sont liées à l’accès à la cours du SIAO. « Nous pouvons attendre 1 heures ou 2 devant à la porte rien que pour les fouilles, ce qui fait que nos aliments souvent commencent à faisander, et nous faisons beaucoup de perte, parce que nous n’arrivons pas à vendre », s’est-elle expliqué.

A ces 4 jours de l’événement, Mme Ouédraogo dit ne pas encore rentré en possession de ses toutes ses dépenses mais elles espèrent qu’à la fin du Salon, elles pourront rentrer en possession de ce qu’elles ont eu à débourser et faire également des bénéfices. Pour leur faciliter la tâche, elle demande aux organisateurs, surtout dans le domaine de la cuisine de les faciliter la rentrée dans la cours. Elle a également souhaité qu’on réglemente les prix des stands, parce que c’est assez élevé. Pour 1 mètre et demi, elle dit débourser 150 000 FCFA. « Pour moi, c’est quand même élevé », a-t-fait savoir.

Amélie Zongo/www.fasoamazone.net

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