Session de Renforcement des Capacités de vingt (20) Instructeurs des Forces de Défense et de sécurité sur le DROIT International

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Le lundi 20 novembre 2018, s’est ouvert au Centre Muraz, une session de formation à l’intention d’une vingtaine  des forces de défense et de sécurité sur le droit international humanitaire, dont l’objectif est de renforcer les capacités institutionnelles et opérationnelles de ces forces de défenses et de sécurité sur le droit international humanitaire  notamment, la protection des personnes vulnérables en période de conflit armé. Cette session a été présidée par le Secrétaire Général du Gouvernorat de la région des Hauts Bassins; en outre on notait la présence du Directeur Régional du Droit Humain et de la Promotion Civique-ainsi que les formateurs du Comité International de la Croix Rouge  ( CICR) Mme Emeline Yameogo, chargée de la communication à la mission du CICR à Ouagadougou et  le Colonel Papa Malick Diaw et Jahoui. Venus de la Côte d’Ivoire de la délégation régionale du CICR.

Les participants a cette rencontre

Ainsi, prenant la parole au nom du gouverneur de la région des Hauts Bassins, le secrétaire général  a tenu à souhaiter la bienvenue à tous les participants pour avoir honoré leur présence à cette session de renforcement des capacités des instructeurs des forces de défense et de sécurité sur le droit international humanitaire. Avant de témoigner toute sa satisfaction au comité international de la croix rouge pour son engagement en faveur de la protection des droits  humains en période de conflit armé.

En effet, il a tenu à rappeler  aux participants que l’État Burkinabé a ratifié la plupart des conventions relatives au droit des conflits armés notamment, les quatre conventions de Genève et leurs protocoles additionnels. Par conséquent, selon le secrétaire général, ces
ratifications impliquent pour le pays, l’obligation de respecter, de protéger et de mettre en œuvre  les normes du droit international humanitaire.
« le respect de ces engagements par l’État, exige de sa part de diffuser le plus largement possible les règles et principes du droit international humanitaire….. », Souligne le secrétaire général.
Avant de rappeler le rôle que les écoles et les centres d’instruction pourraient jouer en la matière  à travers  le Secrétariat  Permanent du comité interministériel  des droits humains et du droit international, qui avait organiser en 2017 une session de formation des instructeurs des forces de défense et de sécurité sur le droit international. Une session de formation au cours de laquelle, selon lui, avait pour objectif de contribuer à responsabiliser les membres des forces de défense de défense et de sécurité dans leur formation en droit international humanitaire.
« Je ne doute donc pas, que vous vous saisirez cette opportunité pour faire de cette session de formation un cadre d’échange et de partage d’expériences, en vue de respecter et faire respecter le  droit international humanitaire en cas de conflit armé… »Indique le RG.
Ainsi, pour clore, il a tenu à réitéré sa profonde gratitude au comité international de la croix rouge, particulièrement à la mission du CICR à Ouagadougou et à la  délégation  régionale du CICR à Abidjan, sans lesquels selon lui cette session de formation n’aurait pas pu
lieu, avant de remercier l’ensemble des membres des forces de défense et de sécurité pour la mobilisation effective.

Mme Yaméogo née Julie Francine Yonli Conseiller en Droits Humains et Secrétaire Permanent du Comité Interministériel

Pour sa part, Mme Yaméogo née Julie Francine Yonli Conseiller en Droits Humains et Secrétaire Permanent du Comité Interministériel du droit humain et du droit international humanitaire, a indiqué que les forces de défense et de sécurité sont au cœur du droit international humanitaire.
« Il est donc nécessaire qu’elles soient bien outillées en la matière.Pour ce faire, les instructeurs qui sont chargés d’assurer la formation des forces de défense et de sécurité doivent être suffisamment et continuellement outillés sur les règles et principes du droit international humanitaire,afin de leur permettre de pouvoir intégrer. dans leurs programmes de formations….. », Estime Mme Yaméogo.

Photo de famille

En effet, il est à noter que pendant quatre jours ces instructeurs des forces de défense et de sécurité venus des corps de police, gendarmerie et des militaires, seront formés entre autres: Notion du droit des conflits armés,intégration du DCA dans les opérations militaires, DCA  conduite des personnes, DCA armes, responsabilité des commandants,ciblage et participation directe aux hostilités, droit international humanitaire § opération de soutien à la paix, les militaires dans les opérations de polie de sécurité du maintien de l’ordre, la protection de l’équipe médicale, les violences sexuelles en conflits armés….
En tout cas, cette session de formation à l’intention d’une vingtaine des forces de défense et de sécurité, permettra à coût sûr de renforcer non seulement leurs capacités ne matière de la protection des droits humains-mais aussi, de leur outiller davantage pour mieux sécuriser les populations vulnérables en cas de conflit armé.


Amara Sylla pour www.Fasoamazone.Net

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