8ème Traité d’amitié et de coopération ivoiro-burkinabè: La COPTAC s’active

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En  juillet prochain, le Burkina Faso va accueillir le 8ème TAC, le traité d’amitié et de coopération entre la République de Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. En marge de cette importante rencontre, la convergence des peuples pour la promotion du Traité d’amitié et de coopération Ivoiro-burkinabè (COPTAC) a animé une conférence de presse dans l’après-midi du vendredi 28 juin 2019 à Ouagadougou, en vue du lancement officiel de ses activités. Les membres du COPTAC se donnent pour défi, la tenue effective de la troisième édition de la « Célébration du TAC ».

La 8ème conférence du sommet des chefs d’Etat et de gouvernements Burkina-Côte d’Ivoire c’est pour bientôt. Et s’il y’a une association qui se donne à fond pour la réussite de cette rencontre, c’est bien la convergence des peuples pour la promotion du Traité d’amitié et de coopération Ivoiro-burkinabè (COPTAC). Composée de citoyens ivoiriens et burkinabè, cette organisation s’est fixé comme objectif de promouvoir la philosophie du TAC.

Ainsi naquit en 2017, la première édition de la Célébration du TAC. Une initiative qui, selon les initiateurs vise à travers l’organisation d’un chapelet d’activités, à créer de l’engouement autour de cette rencontre combien importante pour les deux pays. Même si le COPTAC note un bilan positif à moitié, et ce parce qu’elle n’a pas pu atteindre ses objectifs, surtout la sortie de son livre qui lui tenait tant.

Le bilan est positif à moitié, parce que nous n’avons pas pu atteindre l’objectif assigné. On a pu mener une réflexion sur la contribution de la chefferie burkinabè et ivoirienne en ce qui concerne la résolution des crises intercommunautaire. C’était le socle de nos activités de la deuxième édition. Cette activité qui intervenait dans le cadre du panel

Le bilan est positif à moitié, parce que nous n’avons pas pu atteindre l’objectif assigné. On a pu mener une réflexion sur la contribution de la chefferie burkinabè et ivoirienne en ce qui concerne la résolution des crises intercommunautaire. C’était le socle de nos activités de la deuxième édition.

Pour cette troisième édition, la COPTAC veut mettre les petits plats dans les grands afin de relever le défi de l’organisation de la Célébration du TAC. Au programme, un match interuniversitaire entre étudiants ivoiriens et étudiants burkinabè, une manière pour les organisateurs de capitaliser l’intégration et l’amitié entre les deux peuples. A cela, s’ajoute la tenue d’une conférence publique.

Désiré Yaméogo, Président de la COPTAC

Placée sous le thème, « Intégration et défi sécuritaire face à la menace terroriste », de l’avis de Boureima Zongo, le vice-coordonnateur de la COPTAC, ce panel vise non seulement à renforcer les capacités des participants en terme de renseignement pour endiguer le terrorisme, mais aussi à leur inculqué les meilleurs comportements à adopter en cas d’attaque terroriste.

Le clou de cette troisième édition sera le Gala de distinction. Une cérémonie riche en lumière et en son où seront décernés des prix à des personnalités des deux pays qui auront contribué au rayonnement du développement économique, social et politique des populations des deux pays. Ce sont les acteurs politiques, économiques, culturels, sportifs.

Boureima Zongo, vice-coordonnateur de la COPTAC

Ces différentes activités visent selon les initiateurs de la Célébration du TAC, à sensibiliser les populations ivoiriennes et burkinabè sur l’importance du TAC. Cette importance qui n’est plus à démontrer selon Désiré Yaméogo, le Président de la COPTAC qui a relevé les efforts consentis dans le sens du bien-être des populations des deux pays. Il s’agit entre autre du projet de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou, de l’augmentation de la fourniture d’électricité au Burkina Faso avec pour objectif d’atteindre les 90 MW en fin décembre 2018, la fluidité routière sur le corridor Abidjan-Ouagadougou-Abidjan, ainsi que l’accroissement de l’efficacité des procédures de commerce et du transit. A cela s’ajoute la signature de quatre accords entre les deux Etats.

Il s’agit de l’accord de coopération en matière de coproduction, de formation et d’échanges cinématographique et audiovisuels, le protocole portant définition des modalités pratiques de fonctionnement et d’exécution du Fonds ivoiro-burkinabè pour la promotion de la femme (FACIBF), l’accord de coopération dans le domaine de l’économie numérique et des postes, et enfin, le protocole portant définition des modalités pratiques de fonctionnement et d’exécution du Fonds de l’Amitié et de la coopération Ivoiro-burkinabè pour l’insertion des jeunes à hauteur de 200 millions de francs CFA soit 100 millions par chaque pays.

Des résultats qui montrent à souhait l’intérêt de cette coopération bilatérale entre les deux pays. Et comme l’a dit si bien le président de la COPTAC, si le TAC n’existait pas, il fallait bien le créer.

Anaëlle K.

www.fasoamazone.net 

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