Niangoloko: un « homme de tenue » accusé de harcèlement

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19 août 2020

Selon  Kantigui une élève de 16 ans en classe de 4e dans le Mouhoun (Dédougou), venue rendre visite à sa tante gérante d’un maquis à Niangoloko( ville frontalière avec la Côte d’Ivoire,  située à peu près 50 km de Banfora,  et à 500 km de Ouagadougou,  a été violentée jusque dans son intimité par un homme de tenue.

Selon  ses faits rapportés à Kantigui, l’auteur de l’acte qui entretiendrait des relations extraconjugales avec cette fille, l’a appâtée chez lui à domicile, en lui demandant de lui apporter de la boisson.

Une fois à la maison et après avoir déposé la commande sur le guéridon, elle aurait compris que l’invitation du jour n’était pas une partie de plaisir.

La jeune fille, selon sa version des faits, a été « contrainte » de rejoindre l’une des deux chambres de la maison où elle dit avoir été « menottée » et obligée de prendre dans ses mains, des talismans.

Après cette étape, elle aurait été battue et menacée alors que la femme de son bourreau était dans la maison.

Du piment aurait été enfoncé dans son sexe avant de la laisser repartir. Kantigui a appris que la famille de la jeune fille a déposé une plainte auprès de qui de droit, sans suite.

Son tortionnaire lui aurait jeté à la face qu’elle pouvait se plaindre là où elle voudrait, car il ne se reconnait pas dans cette accusation.

Un des faits qui a laissé Kantigui pantois est que ce sont les collègues de ce dernier eux-mêmes qui ont conduit la fille au centre médical de Niangoloko d’où elle n’est ressortie qu’avec une ordonnance de « Zérédol » délivrée par un médecin.

Faso amazone.net

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