Modification du code électoral: Siméon Sawadogo donne les raisons

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Le ministre de l’administration territoriale, de la Décentralisation et de la Cohésion Sociale était face à la presse ce jeudi 27 août 2020 pour parler du code électoral.

Siméon Sawadogo a salué la modification du code électoral par les députés. Selon lui, la pandémie de covid-19 et la situation sécuritaire sont entre autres les raisons qui ont justifié ce fait.

La pandémie de covid-19 et la situation sécuritaire sont entre autres les raisons qui ont justifié la modification du code électoral, c’est ce qu’a annoncé d’entrée de jeu le ministre de l’administration territoriale, de la Décentralisation et de la Cohésion Sociale, Siméon Sawadogo ce jeudi face aux journalistes.

Et  d ’ajouter que c’est par une large concertation avec la majorité et l’opposition politique avec à la fin un consensus que le projet de loi modificative du code électoral a été proposé et voté à l’Assemblée nationale.

« Malgré tout ce que les gens ont dit, les députés ont voté énormément et les résultats sont là. Sur les 120 députés qui ont voté la loi, on a eu 107 « pour”, 09 « contres » et 04 abstentions.

Donc au-delà de ce que les gens ont dit, dans le vote il y a eu une adhésion à ce projet de loi. C’est donc normal que dans le cadre du débat politique les députés parlent pour leurs électeurs mais c’est normal aussi d’avoir la responsabilité de savoir ce vote va nous permettre d’avancer rapidement », a indiqué le principal orateur du jour, Siméon Sawadogo.

Pour lui, l’objectif pour le gouvernement c’est de mettre tous les instruments nécessaires pour permettre aux Burkinabè de voter tranquillement et d’exprimer leur choix. « Mais le gouvernement n’oblige pas quelqu’un d’aller voter. Dans certains cas le vote est obligatoire mais chez nous le vote est un droit », a-t-il lancé.

Pour certains journalistes qui ont trouvé que les concertations pour la modification de la loi électorale devraient aller au delà de la majorité et du CCFOP avant qu’on ne puisse parler de consensus Siméon Sawadogo répond:  » l’article 14 de la constitution dit clairement que le Chef de file de l’opposition est le porte parole attitré de toute l’opposition.

À ce titre il représente toute l’opposition et avec la majorité, ils sont assez représentatif pour qu’on parle de consensus ».

Pour conclure, celui-ci a d’ailleurs indiqué que le consensus ne veut pas dire l’unanimité ».

Anaëlle K.

Faso amazone.net

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