Campagne électorale: Tahirou BARRY favorable au retour de Blaise COMPAORÉ.

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15 novembre 2020

Le Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR) a porté son choix sur Tahirou Barry, ancien ministre de la Culture et du Tourisme, comme son candidat à la présidentielle du 22 novembre prochain. En campagne électorale, de région en région, Tahirou Barry se présente comme le candidat de la jeunesse. Il a  annoncé être favorable au retour de l’ancien Président Blaise Compaoré dans son pays.

Il a 45 ans et est le candidat du Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR).

C’est un jeune parti politique tout comme son candidat lui même, qui regroupe une dizaine d’associations et de partis politiques, qui présente des candidats aux législatives dans une quarantaine de provinces. Candidat à la présidentielle du 22 novemnre prochain, Tahirou Barry est également en lice pour un siège de député, sur la liste nationale.

« Je suis candidat, surtout, pour répondre à la volonté de changement d’une génération blessée par tant d’années de souffrances et de misère. Le MCR a été créé par des jeunes qui ont décidé de prendre en main leur destinée », a-t-il indiqué.

Le MCR dit proposer au peuple burkinabè la refondation des institutions et de l’administration, ainsi que la refondation du système éducatif, pour créer un Burkinabè nouveau conscient de sa mission patriotique.

Les gens ont soif de changement sur tous les plans selon Tahirou Barry. Et l’une des préoccupations majeures des populations est la sécurité. Pour juguler la crise sécuritaire s’il est élu, le candidat du MCR compte d’une part renforcer les Forces de défense et de sécurité (FDS) pour faire face à l’ennemi.

Et pour ce faire, il entend proposer que la loi de programmation militaire soit portée de 700 à 1 000 milliards de francs CFA. « En plus de cela, nous prévoyons une loi de programmation sécuritaire afin de prendre en compte les services de la police et de la gendarmerie », dit-il.

En ce qui concerne la réconciliation nationale, Tahirou Barry se veut claire : « On ne saurait parler de réconciliation sans la faire reposer sur le triptyque vérité, justice et réconciliation ». Pour lui, tant que la lumière ne sera pas faite sur les drames qui ont frappé le Burkina Faso, il est évident que les cœurs ne seront pas apaisés.

C’est pourquoi il pense que l’ancien président Blaise Compaoré, doit rentrer au pays. Le Burkina a besoin de l’ensemble de ses fils et filles pour engager et poursuivre sa marche vers le développement.

S’il a des questions à clarifier avec les institutions compétentes, je crois qu’il le fera en toute liberté.
KSA

Faso amazone.net

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