Réponse au covid-19: Des femmes de 36 villages de Bobo formées en entrepreneuriat

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Le collectif des associations et mouvements de jeunesse du Houet (CAMJH), dans le cadre de la mise en œuvre de son projet intitulé « Réponse au covid-19) financé par le PNUD, a entamé dans la matinée de ce mercredi 16 décembre 2020, une formation au profit des femmes des 36 villages rattachés à la commune de Bobo-Dioulasso en entrepreneuriat.

Le présidium

Au nombre de quatre (04) par village soit 144 participantes, ces femmes, divisées en deux groupes, devraient au terme de cette formation de deux jours par groupe, être outillées pour mener des activités génératrices de revenus.

48 heures durant, chaque groupe de femmes venues de 18 villages, se familiarisera ainsi avec des modules comme l’esprit d’entreprise ;  la création d’entreprise ; le management d’entreprise, la recherche de financement et les secrets de la réussite en entreprise.

Le choix des femmes de ces villages comme bénéficiaires de cette formation dans le cadre de la mise en œuvre du projet,  n’est pas un hasard à en croire les responsables du CAMJH. « Si la femme va bien économiquement, cela se ressent au niveau de sa famille » ont-ils laissé entendre.

Toutefois, ont-ils rappelé que l’objectif de cette formation est de relancer les activités socioéconomiques des femmes des 36 villages rattachés à la commune de Bobo-Dioulasso.

Le directeur de cabinet du président du conseil régional des Hauts-Bassins qui a présidé la cérémonie d’ouverture de cette série de formations, a salué les acteurs qui ont œuvré à l’aboutissement du projet à savoir, le CAMJH mais aussi et surtout, le PNUD.

Financé à hauteur de 26 millions de nos francs par le PNUD, ce projet (Reponse au covid-19 du CAMJH) est orienté vers les femmes rurales de la commune de Bobo-Dioulasso.

Il a pour objectif de sensibiliser ces populations afin de susciter en elles, un changement de comportement et ce, en les amenant à integer dans leur quotidien, le respect des mesures barrières édictées par les autorités.

L’occasion faisant le larron, les uns et les autres ont mis à profit cette rencontre pour rappeler les bénéficiaires du projet de la nécessité de toujours respecter les mesures car, « la maladie à coronavirus existe toujours ».

Kolo Sanou

Faso amazone

 

 

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