Fermeture des frontières terrestres: Regardez, les gens souffrent, les...

Fermeture des frontières terrestres: Regardez, les gens souffrent, les prix des denrées grimpent et on bloque les frontières >> Bassolma BAZIÉ, SG de la CGT-B

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L’UAS, l’Unité d’action syndicale, a animé un point de presse le 9 novembre 2021 pour denoncer certains faits sur la  situation nationale qui préoccupent actuellement, notamment la fermeture des frontières terrestres depuis le  21 mars 2020, et cela  engendre beaucoup de difficultés de souffrance aux voyageurs  et au pays tout entier.

C’est  Suite à  la pandémie de la maladie  à coronavirus en mars 2020,  que les  frontières terrestres ont été fermées. <<Cette fermeture n’a pas de sens du moment où la Covid-19 est rentrée  au Burkina Faso,  par la voie aérienne qui continue toujours de fonctionner au détriment de la voie terrestre >>.  A déclaré Bassolma BAZIÉ ,  le Secrétaire général de la  confédération Général des Travailleurs  du Burkina Faso (CGT-B).

« Regardez comment les gens souffrent.  On dit que le prix des denrées grimpent, et on bloque les frontières. On ne comprend pas. La justification, on n’ en voit pas. Le Covid-19, est-ce que c’est  rentré au pays par les frontières terrestres ? Si on estime que c’est rentré par vol, les mêmes vols continuent. Les gens continuent de voyager », Pour lui, malgré cette fermeture, il y a des personnes qui voyagent à travers les voies détournées au niveau des frontières,  .a indiqué monsieur Bassolma.

« Tous ceux qui passent par les voies qui ne sont pas contrôlées, qu’est-ce qu’ils transportent véritablement, en plus de la peine des usagers qui sont transportés, quels sont les types de matériels qui sont transportés dans cette période d’insécurité ? », se questionne-t-il.

Pour lui,  lors de la rentrée solennelle de la session parlementaire, le président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala SAKANDÉ, a exprimé tout son regret sur cette situation de fermeture des frontières lors d’une rencontre.

Pour lui, le président de l’Assemblé nationale « doit aller au-delà de cette amertume » car la constitution lui permet, en termes de surveillance de la gestion gouvernementale, d’interpeller qui de droit et de faire ouvrir les frontières. A  interpellé  le Secrétaire général de la CGTB.

Irène Soulama

Faso Amazone.net

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