Le Comité National d’Organisation (CNO) de la Semaine Nationale de la Culture (SNC) 2026 a récemment annoncé une mesure qui fait couler beaucoup d’encre : l’imposition d’un code vestimentaire strict pour les professionnels des médias chargés de couvrir l’événement. Cette décision vise à rehausser l’image de la profession et à garantir le succès de cette vitrine culturelle majeure au Burkina Faso.
Les journalistes et techniciens des médias sont désormais tenus d’adopter des « tenues décentes » lors des cérémonies officielles. Selon les autorités, cette initiative est un rappel à l’ordre découlant de la négligence vestimentaire et comportementale constatée chez certains hommes et femmes de presse, qui rabaissent la solennité des événements qu’ils sont censés couvrir.
Au-delà de la simple décence, cette obligation est présentée comme un acte de responsabilité et de patriotisme, visant à contribuer à la promotion de l’identité culturelle burkinabè et à la valorisation de l’image du journaliste national. Les acteurs concernés sont ainsi invités à faire preuve d’engagement pour la réussite de la SNC 2026.
Le CNO a précisé que le non-respect de ces nouvelles prescriptions vestimentaires entraînera des conséquences immédiates. Tout contrevenant se verra interdire l’accès ou sera expulsé des lieux et cérémonies concernés. Cette interdiction pourra être appliquée sans préjudice de mesures administratives ou disciplinaires subséquentes.
La 22e édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), l’un des rendez-vous majeurs de l’agenda culturel burkinabè depuis plus de quatre décennies, se tiendra à Bobo-Dioulasso du 25 avril au 2 mai 2026. L’événement est placé sous le thème « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales », dans le but de réaffirmer le rôle de la culture comme socle de cohésion et de résilience nationale. La manifestation devrait accueillir environ un million de festivaliers.
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