
À l’occasion de la cérémonie officielle d’ouverture de la 5ᵉ édition de Festikids, plusieurs personnalités ont lancé un vibrant appel en faveur d’une éducation de qualité et d’un investissement durable dans l’enfance.

Prenant la parole au nom du corps éducatif, Issouf Nikièma, proviseur du Lycée polytechnique du Kadiogo, a salué les cinq années d’engagement du festival.
« Être éducateur, c’est bien plus que transmettre des connaissances. C’est accompagner, écouter, encourager et croire au potentiel de chaque enfant. Festikids offre un véritable cadre d’expression, d’apprentissage et d’épanouissement. »

Les marraines de l’événement ont également insisté sur l’importance de cette initiative.

Pour la co-marraine Aline Moulma/Nikièma, Festikids constitue un espace où les enfants découvrent les richesses culturelles du Burkina Faso, du Mali et du Tchad tout en développant les valeurs de fraternité, de paix et de solidarité.
La marraine Sabine Nébié a, quant à elle, invité les enfants à croire en leurs rêves.

« Festikids est plus qu’un festival. C’est un espace où les enfants apprennent, créent, découvrent leurs talents et construisent leur avenir. »

Au nom des communautés invitées, Sidi Sidibé, représentant de la communauté malienne, a souligné que l’enfant constitue l’essence même de la famille et de la nation.

« Une bonne éducation, un bon encadrement et un suivi de qualité permettront de former les hommes et les femmes de demain. »

À travers cette édition placée sous le signe de l’intégration africaine, Festikids confirme sa volonté de faire de l’enfant un acteur du développement, de la cohésion sociale et de la renaissance culturelle du continent.

« Investir dans l’enfance, c’est construire une Afrique plus forte, plus fière de son identité et plus confiante en son avenir. »

Horossi












