
Le paludisme continue de représenter un grave problème de santé publique au Tchad, où il demeure l’une des principales causes de morbidité et de mortalité, en particulier chez les enfants et les femmes enceintes.
Avec l’arrivée de la saison des pluies, les conditions deviennent encore plus favorables à la prolifération des moustiques. Les eaux stagnantes, fréquentes dans plusieurs zones urbaines et rurales, constituent un environnement propice à la reproduction des vecteurs du paludisme, accentuant ainsi les risques de transmission.
Face à cette situation, les autorités sanitaires multiplient les appels à la vigilance et exhortent les populations à renforcer les mesures de prévention. Parmi les recommandations figurent l’utilisation systématique des moustiquaires imprégnées, l’assainissement des cadres de vie, l’élimination des eaux stagnantes et la consultation rapide en cas de fièvre.

Les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes restent les groupes les plus vulnérables, nécessitant une attention particulière dans les stratégies de prévention et de prise en charge.
Les autorités rappellent que la lutte contre le paludisme repose également sur l’implication communautaire, indispensable pour réduire durablement la propagation de la maladie.
Source: Tchad infos










