En ce jour de 28 Mars 2017 à la salle de conférence de l’hôtel Silmandé a eu lieu une conférence de presse donnée par l’office National des nations Unis contre la Drogue et le crime(ONUDC) et le centre régional des nations unies pour la paix et le désarmement en Afrique ainsi que la commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères (CNLPAL).cette cérémonie était présidée par le ministre de la justices ,des droits humains et de la promotion civique ,gardes de sceaux monsieur Réné Bagora et la présence de monsieur Masato Futaishi ambassadeur du japon ainsi que celle de la représentantes de l’ONUDC madame Simonetta Grassi et monsieur le représentant du Centre régional pour la paix et le désarmement en Afrique, Lewis Kanyoko. l’objet de la rencontre était un atelier de formation sur les investigations et poursuites pénales des infractions liées aux armes à feu, ainsi que de l’atelier de validation de l’avant-projet de la loi sur les armes à feu ,et de son décret d’application
Sur le plan règlementaire des armes à feu le décret n°2009-301/PRES/PM/SECU/MATD/MEF/DEF/MECU/MJMCPEA du 08 mai 2009 portant régime des armes et munitions civiles au Burkina Faso.au regard de la nouvelle donne sécuritaire dans
notre sous-région ,cet atelier de validation de l’avant-projet de loi sur les armes à feu s’avère indispensable.« je me réjouis de l’honneur qui m’a été fait d’être parmi vous ce matin, au nom du gouvernement du Burkina Faso au nom du premier ministre Paul Kaba Thieba et au nom du peuple burkinabè je remercie les partenaires techniques et financiers pour l’initiative vu que l’insécurité et la criminalité de plus en plus grandissantes et complexes et caractérisent les fléaux de premier ordre dans notre pays »lança monsieur le ministre de la justices ,des droits humains et de la promotion civique ,gardes de sceaux à la cérémonie, Réné Bagoro.
L’ambassadeur du japon au Burkina quant à lieu rend hommage à son pays qui n’aménage aucun effort quant à la lutte contre l’insécurité au Burkina Faso et souligne le total soutien de son pays pour lutter contre la prolifération des armes légères au Burkina Faso « le japon à contribuer à sa façon en donnant pour le projet la somme de 5 milliards 519 millions de francs Cfa. nous nous mettons à l’entière disposition du gouvernement du Burkina quant à la lutte contre l’insécurité »
Pour la représentante de l’ONUDC madame Simonetta Grassi s’engage au nom de son organisation à lutter contre cette prolifération des armes légères et rassure le Burkina sur ce qui est de la lutte contre la circulation illicite de ces armes qui plongent le pays dans le désarroi « nous rassurons le Burkina Faso qu’à chaque fois ou il y aura lutte contre la la proliferation des armes illicites l’ONUDC sera toujours au centre de la lutte »
Frederic TIANHOUN