Lutte contre l’insécurité au Burkina Faso : L’AJB apporte sa contribution à travers sa cellule genre

0
736

 

le rôle de la femme journaliste dans la lutte contre l’insécurité au Burkina Faso était au centre des échanges les 24 et 25 mai 2019 au centre national de presse Norbert Zongo. Initiée par la cellule genre de l’Association des journalistes du Burkina (AJB).

Docteur Justine Couldiati a présidé la cérémonie d’ouverture

Lutte contre l’insécurité au Burkina Faso
L’AJB apporte sa contribution à travers sa cellule genre

Cet atelier devra permettre aux participantes de mieux comprendre, la question sécuritaire que vit le Burkina Faso et d’échanger sur leur contribution dans la lutte contre l’insécurité et le terrorisme. C’est le Dr Justine Couldiati qui a présidé la cérémonie d’ouverture  le  vendredi dernier à Ouagadougou.

« Rôle de la femme journaliste dans la lutte contre l’insécurité au Burkina Faso ». C’est sous ce thème que la cellule genre de l’AJB a tenu un atelier de formation au profit, des femmes journalistes. Le présent atelier qui vise à imprégner les femmes journalistes sur l’état de l’extrémisme violent au Burkina Faso a également permit à ces femmes de s’outiller pour mieux aborder la question et se mettre dans la lutte.

Selon la marraine, Justine Couldiati, le thème est pertinent car il est d’actualité.

Aussi, a-t-elle ajouté, la femme est devenue aujourd’hui une actrice de l’extrémisme violent et cela a été vu dans le Plateau central et dans d’autres localités. De ce fait, elle a salué l’initiative et encouragé les femmes journalistes, à être attentives aux communications.

Elle a saisi l’occasion pour faire une petite communication, sur l’état du terrorisme au Burkina en 2019. A l’en croire, la vitesse à laquelle le fléau se propage, le nombre de victimes qu’il provoque chaque jour et vu la spécialisation et les engins très sophistiqués utilisés pour semer la terreur, détruire et déstabiliser le pays, devient inquiétant.

Ainsi, elle trouve normale que les journalistes surtout les femmes de ce domaine qui constituent l’arme centrale dans cette lutte s’investissent à leur tour, a-t-elle expliqué. « Je crois que c’est même une erreur de n’être pas plutôt passé par-là, parce que la première arme de la lutte contre l’extrémisme violent ou terrorisme ou encore l’insécurité, c’est l’information », a-t-elle fait savoir. C’est le lieu pour elle, d’appeler les femmes journalistes à s’investir dans la lutte contre l’extrémisme violent car il y’a beaucoup de plate-forme de femmes, dans la lutte.

Et d’indiquer que si les femmes journalistes sont engagées, elles pourront apporter beaucoup et lutter contre l’information contre la désinformation, l’information pour lutter contre les discours haineux, l’information pour tirer l’attention des dirigeants contre la dangerosité de leurs actes sur le peuple. Tout en félicitant la cellule, Justine Couldiati a l’a assuré de son soutien pour que cette action puisse faire tache d’huile et que l’information soit au centre de la lutte contre l’extrémisme violent. « L’information est l’arme la plus redoutable pour chasser l’extrémisme violent et autres dans le monde », foi de la marraine.

M. Mariam Ouédraogo a assuré la formation

Pour la présidente de la cellule genre de l’AJB, Mariam Ouédraogo, cette formation vise entre autres à outiller les participantes afin qu’elles comprennent la nécessité de leur rôle dans la préservation de la paix. Une occasion pour celles-ci de formuler des recommandations à la sortie de la formation.

Le président de l’AJB, Guezouma Sanogo, a pour sa part exprimé sa satisfaction pour la tenue de cette formation tout en encourageant les participantes à être attentives et à profiter de ladite formation. Les communications ont porté entre autres, sur définition et discussion sur le concept de genre, Les principes de bases du genre, La socialisation comme creuset des inégalités de genre et Communication sur Le rôle de la femme dans la lutte contre l’insécurité au Burkina Faso. A rappelé que la formation a été assuré par docteur Zenabou Zongo, épouse Coulibaly, présidente du conseil des femmes du Burkina.
Mami. O.

www.fasoamazone.net 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.