Situation nationale: L’APMP réagit

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Au cours d’une conférence de presse ce jeudi 21 novembre 2019 à Ouagadougou, l’alliance des partis de la majorité présidentielle (APMP), s’est prononcée  sur trois sujets d’actualité. La question sécuritaire, les libertés démocratiques et les efforts du gouvernement à répondre aux aspirations du peuple. Le coordonnateur de l’APMP,  Culement Sawadogo a laissé entendre que le Burkina Faso fait face à une guerre de déstabilisation.

Trois sujets étaient à l’ordre.  La question sécuritaire, les libertés démocratiques et les efforts du gouvernement à répondre aux aspirations du peuple. Sur la question sécuritaire, l’alliance des partis de la majorité présidentielle (APMP) demeure convaincu qu’il y’a derrière certaines attaques une volonté de déstabilisation du pays.

Répondant à la question des journalistes sur l’identité de ceux qui veulent déstabiliser le pays, Clément Sawadogo a affirmé que ceux qui cherchent des preuves d’une déstabilisation du Burkina peuvent le faire auprès du général Djibril Bassolet. « Celui qui demande les preuves n’a qu’à aller demander à Djibril Bassolet.   Lui, il a certainement la liste des terroristes qu’il devait contacter pour organiser les choses. Aussi, quand l’attaque du 2 mars à Ouagadougou a été revendiquée par le GSIM, ces gens voulaient le changement de régime au Burkina », a indiqué Clément Sawadogo.

Quant à l’appel lancé par le président du CDP,  , Eddie Komboïgo qui souhaite que le président par intérim du MPP soit entendu par la justice, Ibrahim Koné du PDS, soutient que Simon Compaoré n’est pas en cause. « Si le procureur ne l’a pas fait, c’est que Simon n’est pas en faute. Et si le procureur devait le faire, ça allait être fait d’abord avec ceux qui ont été les premiers à dire que les attaques vont cesser quand ils vont revenir au pouvoir», a-t-il fait savoir.

Et sur la suspension du FPR suite aux propos de son président sur une chaine de radio, Me Benewendé Sankara de l’UNIR/PS  pense qu’il y’a des radios pires que la radio mille colline au Burkina. « Il y’a des partis politiques qui font aujourd’hui l’objet de sanctions. Dans un pays gouverné où le chef de l’Etat est démocratiquement élu, où on peut aller sur un media avec une déclaration de coup d’Etat, et circulé librement. Il faut vraiment être au Burkina. Vous avez des radios qui sont pires que mille collines dans ce pays », a regretté Me Sankara.

Quant au recrutement de volontaires annoncé par le président du Faso, l’APMP invite les jeunes à s’enrôler massivement afin de lutter efficacement contre le terrorisme.
Mami O.

Faso Amazone.net 

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