GROSSESSES EN MILIEU SCOLAIRE ? Ce qu’en pense la Yennega de l’éducation, Yeli Monique KAM

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Selon les statistiques du MENAPLN, seuls 58,2% d’élèves au primaire et 9,8% au secondaire achèvent leur cycle.
La forte déperdition scolaire sape les efforts de notre gouvernement appuyé par ses partenaires en matière d’éducation obligatoire pour les enfants et adolescents de 6 à 16 ans.
Les réformes pour relever la qualité de l’éducation commandent aussi de remédier aux causes essentielles de cette déperdition : la pauvreté des familles, la crise morale de la société, la faible efficacité des diplômes, l’absence ou la mauvaise éducation familiale, les grossesses en milieu scolaire, la mauvaise éducation de certains enseignants présumés et auteurs de ces grossesses.
Dr Nestorine Sangaré, ancienne ministre de la femme et directrice du Criged Burkina avec le soutien des partenaires, a mis à disposition un Guide d’orientation et de coordination des actions à mener par les acteurs de l’éducation y compris les parents et leurs enfants pour lutter contre la sexualité précoce, les grossesses précoces/non désirées et les maladies IST/VIH.
Une grande contribution citoyenne à saluer pour relever les défis éducatifs notamment des filles.
En Afrique, « Il faut tout un village pour élever un enfant. »
Par une large diffusion de ce Guide référentiel, les actions de prévention et de traitement seront désormais mieux adressées pour faire reculer les phénomènes de grossesses estimés à 7.565 courant l’année scolaire 2017-2018 et leurs corollaires : les abandons scolaires des filles et les risques d’IST
Pour une adolescence responsable, engageons-nous pour une éducation citoyenne de nos jeunes garçons et filles !

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