Protection des droits humains : des journalistes outillées en citoyenneté

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Les membres de l’Association des femmes journalistes et communicatrices pour la citoyenneté et le civisme (AFJ2C) ont été outillées dans la protection des droits humains par la Coalition Burkinabè des Défenseurs des Droits Humains (CBDDH). Tenue le 30 novembre 2021, cette formation a pour but de contribuer au renforcement de la protection des droits humains au Burkina Faso et au changement de comportement.

L’Association des femmes journalistes et communicatrices pour la citoyenneté et le civisme (AFJ2C) a fait son entré dans la grande famille des défenseurs des droits humains. Le mardi 30 novembre 2021 à Ouagadougou, les membres de l’AFJ2C ont reçu une formation entrant dans le cadre des activités de ladite association.

Mme Florence OUATTARA, coordonnatrice nationale de la CBDDH

« C’est juste quelques notions de protection des droits humains que nous leurs avons montré, pour qu’elles soient prêtes dans la mesure où elles veulent s’afficher au niveau national et affronter le regard international. Il était normal qu’elles connaissent quelques concepts et définition des droits humains », a expliqué Mme Florence OUATTARA, coordonnatrice nationale de la CBDDH.

Pour elle, la femme doit être éclairée pour participer à la prise de décision au niveau national comme au niveau international. « Celui qui est outillé sait ce qu’il dit et sait se défendre », a-t-elle insisté.

Pour ce faire, les instruments spécifiques de la Constitution du Burkina Faso pour la protection de la femme ont été dévoilés aux participantes. Il s’agit notamment de la loi 061 portant sur la dimension, la protection, la répression et la prise en charge des femmes et des filles victimes de violence au Burkina Faso, la loi 064 portant sur la liberté d’association et la loi 039 portant protection des défenseurs des droits humains.

L’AFJ2C étant une association de droits humains, les membres doivent connaitre ces différentes lois pour lutter non seulement pour la liberté d’expression mais aussi et surtout pour la citoyenneté. Selon la formatrice Mme OUATTARA, le journaliste doit prendre part à la conscientisation, la sensibilisation et la prise de décision sur le plan national comme sur le plan international.

En rappel, la Coalition Burkinabè des Défenseurs des Droits Humains (CBDDH) fait depuis sa création, la protection des droits humains son cheval de batail.

 

Jeanne Z. LAYA/www.fasoamazone.net

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