6 è édition de la semaine de sécurité routière : le Premier ministre en appelle à la responsabilité de tous

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Le Premier ministre (PM), Albert Ouédraogo, a procédé officiellement au lancement des   activités  entrant dans la sixième édition de la semaine de la sécurité routière dont  le thème est : « le port du casque, une nécessité vitale » Pour  lui, les  accidents de la route ne sont pas une fatalité. Ils sont plutôt la résultante de nos mauvais comportements, de nos erreurs conscientes et/ou inconscientes sur la route. .  Nous sommes tous responsables de notre sécurité et de la sécurité des autres usagers de la route.  Pour lui, chaque citoyen doit être à même de mesurer l’ampleur des ravages causés par ce fléau. ainsi il exhorte les burkinabè,  à l’action.

« Nous allons agir vigoureusement et surtout replacer la lutte contre l’insécurité routière au centre de nos préoccupations ». a dit le PM Ouédraogo.

Le premier ministre exhorte au port du casque

Ces dernières années, nous assistons malheureusement à une exacerbation de ce qu’il convient d’appeler, une crise de la sécurité routière dans notre pays.

Les agents de l’ONASER

Selon les données statistiques de la même étude réalisée en 2020, 85,43% des patients victimes des accidents de la circulation routière admis dans les centres hospitaliers ont des traumatismes crâniens graves et 80% sont des utilisateurs de deux roues motorisée, la pratique de la vitesse, la pratique de la surcharge, du surnombre et du transport mixte, le non port du casque et de la ceinture de sécurité routière, la conduite avec des capacités affaiblies dues notamment à l’alcool, aux stupéfiants et médicaments, à la fatigue, à la somnolence, aux distractions, pour ne citer que ceux-ci. « J’en appelle donc à l’engagement de chacun et de tous dans la lutte contre l’insécurité routière », car les accidents de la circulation n’arrivent pas qu’aux autres.

En effet, la problématique de la sécurité routière est aujourd’hui, plus que jamais, une préoccupation majeure de tous les gouvernements du monde. Les accidents de la circulation sont tellement courants, qu’au-delà des campagnes d’information, de formation, de sensibilisation et de contrôle-sanction, chaque citoyen doit être à même de mesurer l’ampleur des ravages causés par ce fléau. Pour  lui, « les  accidents de la route ne sont pas une fatalité,  Ils sont plutôt la résultante de nos mauvais comportements, de nos erreurs conscientes et/ou inconscientes sur la route ».

Tout usager de la route doit porter un casque, même étant assis par derrière.

Tous autant que nous sommes ici, nous sommes aussi bien des auteurs que des victimes potentiels des accidents de la circulation.Aucun de nous ne peut parier être à l’abri des accidents de la route, a indiqué le PM .

Les parents des personnes tuées dans les accidents de la circulation vous témoigneront que ces dernières en sortant de chez elles le matin, leur avaient peut-être dit « à ce soir ». Mais elles ne sont plus jamais revenues.

Les autorités compétentes en charge de la lutte

Pour le PM, cette situation dramatique qui appelle à une prise de conscience individuelle et collective, l’heure est à l’action a t’il sonné.

Afin de réduire cette crise sécuritaire, de réduire son ampleur. le PM invité les burkinabè au travail, à apporter des solutions urgentes.

 

Chacun de nous possède en lui les capacités pour aider à combattre ce fléau des temps modernes. « Nous devons aller plus loin car la survie de nos populations en dépend ».

Il ne s’agit pas là d’une simple question de politique : c’est nous qui sommes les victimes, et ce sont nos familles, nos communautés et nos espoirs qui sont menacés.

L’application des textes règlementaires

l’application des textes règlementaires sur le port du casque et du contrôle-sanction en matière de sécurité routière peuvent et doivent être une solution à cette crise certes, mais j’ose croire que l’esprit civique et citoyen, le souci de préserver sa vie et celles des autres prévaudront davantage chez toutes et tous.

Le thème sur le port du casque est une interpellation pour une intégration du port du casque dans les habitudes des conducteurs d’engins à deux roues motorisées. Il est aussi une interpellation de tous et à tous les niveaux de responsabilité.

Une moto, un casque

Il a nvité par ailleurs, les agents chargés des contrôles routiers à rester professionnels en œuvrant véritablement à la promotion des bonnes pratiques en matière de circulation et de sécurité

Des personnalités ont été distinguées

Les technologies de l’information et de la communication doivent être un tremplin.

Les technologies de l’information et de la communication que tous ont adopté, doivent être un tremplin pour rendre plus efficientes les actions de lutte contre l’insécurité routière, à travers notamment le système de tracking, de géo-localisation, de surveillance et d’alerte en cas d’accident.

Les agents de police

Ainsi, le PM Albert Ouédraogo, invite les acteurs de la société civile qui œuvrent dans le domaine de la sécurité routière et toutes les organisations de jeunes à être respectueux des règles de la circulation routière pour constituer un vivier de pairs éducateurs pour les populations. « La sécurité routière, ne saurait être l’affaire d’une seule structure ni de quelques acteurs. Elle est l’affaire de tous. a indiqué le PM

Il  a souhaité que vivement qu’éclosent de cette semaine les graines d’une citoyenneté routière plus responsable, afin que plus jamais, personne ne meurt des suites d’accident de la route dans notre pays.

Hamza J.  Baptiste

faso amazone.net

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