Burkina: « Dans l’édification d’une société harmonisée, les autorités ont entrepris de nombreuses initiatives en faveur de la famille » Kadré Ouedraogo

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Kadré Ouedraogo((mains lévées, 2è à partir de la gauche) Administrateur des Affaires Sociales en service à la DPPF/ DGFE

Au cours du panel organisé le 17 mai 2024, par l’association « Force de l’espoir et du sourire(FONDES) », à l’occasion de la 3ème édition du Salon international de la famille à Ouagadougou(SIFAO), monsieur Kadré Ouedraogo, Administrateur des Affaires Sociales en service à la Direction de la Protection et de la Promotion de la Famille, de la Direction Générale de la Famille et de l’Enfant(DPPF/ DGFE), du Ministère de la Solidarité, de l’Action humanitaire, de la Réconciliation nationale, du Genre et de la Famille, a entretenu les participant(es)s, sur la notion de la famille et les initiatives entreprises par l’Etat pour résoudre certaines difficultés auxquelles la famille burkinabé est confrontée, afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle dans l’édification d’une société harmonisée.

La famille constitue la cellule de base de la société. Elle est le cadre idéal d’éducation et de formation des enfants et jeunes futurs bâtisseurs du pays. De nos jours, force est est de reconnaître que celle-ci fait face à de nombreuses difficultés occasionnées par la perte des valeurs socio-culturelles et bien d’autres facteurs rendant difficile l’accomplissement de ses fonctions essentielles.

Cela se manifeste par une grande défaillance en termes de respect des lois, des règlements, du bien du public, de l’autorité, d’autrui, de la tradition etc.

Cet état de fait malheureusement impacte négativement les efforts de développement  durable, la stabilité nationale et la cohésion sociale.

Aussi la crise sécuritaire survenue dans notre pays ces dernières années a ébranlé la cohésion sociale et a provoqué une crise humanitaire sans précédent avec pour corolaire d’importants   mouvements de populations, la dislocation de nombreuses familles, des violences familiales, l’absence des services sociaux de base et des pertes en vie humaines.

C’est pourquoi, conscientes de cette situation, les autorités ont entrepris de nombreuses initiatives visant à résoudre ces problèmes auxquels la famille est confrontée afin de lui permettre de jouer pleinement le rôle qui est le sien dans l’édification d’une société harmonieuse. A titre illustratif nous pouvons citer quelques mesures institutionnelles et juridiques.

L’adoption de la Constitution de juin 1991 qui, en son article23, dispose que « la famille est la cellule de base de la société.  L’Etat lui doit protection »; l’adoption du code des personnes et de la famille en 1989; de la stratégie nationale d’éducation sociale(2020-2024); de la Stratégie nationale de l’Education à la vie familiale(EVF); la mise en oeuvre du projet SUKAABE REWLE, la gratuité des soins pour les enfants de 0 à 5 ans et les femmes enceintes; le code pénal 2018; la commémoration de la Journée internationale de la famille, chaque 15 mai.

FasoAmazone.net

Karen Ouedraogo

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