La salle des fêtes de la mairie centrale de Ouagadougou a abrité, ce mardi 28 juillet 2026, une rencontre de grande envergure entre l’administration régionale et les acteurs de la société civile. Placée sous le signe de la journée régionale de concertation État-ONG, cette assise a mobilisé plusieurs centaines de responsables d’associations, de fondations et d’organisations non gouvernementales intervenant dans la région du Kadiogo.
Représentant le gouverneur de la région, la secrétaire générale du gouvernorat, la camarade Aïssata Angeline Traoré, a présidé les travaux. D’entrée, elle a tenu à recadrer l’objet de cette concertation, qui s’inscrit dans une dynamique de dialogue permanent entre l’État et ses partenaires de développement. « Cette réunion se tient dans le cadre de l’organisation de la journée régionale de concertation entre l’État et les ONG, les fondations et les associations de développement », a-t-elle précisé.

Dans son allocution, la représentante du gouverneur a salué l’apport considérable de ces organisations au développement socio-économique du Burkina Faso. « Les organisations non gouvernementales, les fondations, les associations de développement sont des partenaires qui œuvrent aux côtés de l’État pour le développement de notre pays. Elles contribuent à l’amélioration des conditions de vie des populations et participent, de ce fait, au développement communautaire », a déclaré la camarade Traoré, soulignant le caractère « immense et inestimable » de leur contribution.

Si plusieurs sujets figurent à l’ordre du jour, le point focal de cette rencontre reste sans conteste la vulgarisation du nouveau cadre juridique régissant la vie associative. Les participants ont ainsi pu prendre connaissance de la nouvelle loi portant liberté d’association au Burkina Faso, un texte fondamental dont l’explication détaillée était spécialement destinée aux premiers responsables et membres des structures de développement.

Outre ce volet juridique, les échanges vont porter sur des communications et un partage d’expériences sur les bonnes pratiques en matière de gestion et de fonctionnement des associations, des fondations et des ONG.

la secrétaire générale du gouvernorat a souhaité des débats fructueux et a émis le vœu que les travaux débouchent sur des recommandations robustes, capables de consolider la collaboration entre l’État et l’ensemble des organisations non gouvernementales. Un appel à une synergie d’actions qui, pour les centaines de participants, augure d’un partenariat plus éclairé et plus efficace au service des populations du Kadiogo.

Pascal K















