
Ouagadougou, 8 septembre 2026 – Le Palais des Sports de Ouaga 2000 a vibré, mardi, au rythme de l’ouverture officielle de la 2ᵉ édition des Jeux de la Confédération des États du Sahel (AES). Réunissant des jeunes sportifs du Burkina Faso, du Mali et du Niger, cette grande rencontre sportive se veut bien plus qu’une compétition : elle entend faire du sport un véritable instrument de fraternité, de cohésion et de rapprochement entre les peuples du Sahel.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Dr Ousmane Bougouma, président de l’Assemblée législative du peuple, représentant le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. La ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Annick Lydie Djouma Pikbougoum/Zingué Ouattara, a donné lecture du message du Chef de l’État.
Dans son adresse aux athlètes, le Président du Faso a placé cette deuxième édition sous le signe d’un destin partagé entre les trois pays. « Qu’un athlète burkinabè gagne, qu’un athlète malien gagne ou qu’un athlète nigérien gagne, c’est notre jeunesse commune qui gagne », a-t-il souligné, appelant les compétiteurs à donner le meilleur d’eux-mêmes dans le respect des valeurs sportives.
376 athlètes au rendez-vous
Au total, 376 athlètes, accompagnés de 164 encadreurs et officiels, prennent part à cette édition des Jeux de l’AES. Les compétitions, programmées jusqu’au 16 septembre 2026, se déroulent sur plusieurs sites sportifs de la capitale burkinabè.
Onze disciplines sont annoncées au programme : athlétisme, boxe, cyclisme, football, handball, judo, karaté, kung-fu wushu, lutte, taekwondo et tir à l’arc. Le public pourra ainsi suivre une diversité d’épreuves mettant en avant les talents sportifs des trois pays de la Confédération.

Le sport comme langage commun
Au-delà des médailles et des performances, les Jeux de l’AES portent une dimension particulière. Ils offrent aux jeunes du Burkina Faso, du Mali et du Niger un espace de rencontre, de brassage et de compétition dans un esprit de fair-play.
Les organisateurs mettent notamment en avant trois objectifs : renforcer la cohésion entre les peuples du Sahel, consolider l’intégration par le sport et offrir à la jeunesse un cadre d’expression, de dépassement de soi et de rencontre fraternelle.
Le message adressé aux athlètes ne se limite donc pas à la recherche de victoires. Discipline, courage, respect de l’adversaire, humilité dans la victoire et dignité dans la défaite constituent également les valeurs mises en avant durant cette édition.

Performance, fair-play et dépassement de soi au cœur de cette rencontre sportive sahélienne.
Ouagadougou, capitale sportive du Sahel
Pendant dix jours, la capitale burkinabè devient ainsi un point de convergence pour la jeunesse sportive de l’espace AES. Les différentes délégations venues du Burkina Faso, du Mali et du Niger sont appelées à faire de cette rencontre une véritable fête du sport et de la fraternité.
À travers ces Jeux, Ouagadougou entend donner une dimension concrète au rapprochement entre les jeunesses des trois États, en faisant du terrain sportif un espace de dialogue, de partage et de construction d’une identité commune.
La compétition est désormais lancée. Au-delà des podiums, l’enjeu sera aussi de faire vivre l’esprit de solidarité, de fraternité et d’unité sahélienne qui accompagne cette deuxième édition.
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