Burkina : le ministre du commerce vérifie la qualité de l’huile importée dans des magasins

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Le ministre de l’Industrie du commerce et de l’artisanat a visité le jeudi 12 aout 2021 deux magasins d’huilerie pour vérifier la disponibilité et la qualité d’huile importé au Burkina.

Le ministre en plein contrôle de la qualité des huiles importées

L’objectif de cette visite était aussi d’encourager les grossistes à continuer à approvisionner le pays d’huile tout en respectant les prix de vente imposés aux importateurs par le gouvernement.

Le Burkina Faso produit environ 3 000 tonnes d’huile par an alors que la consommation nationale est de 100 000 tonnes dans l’année.

Stock de bidons d’huile importésw

Une production qui est en déça de la consommation nationale.

Pour combler ce déficite, le pays doit importer près de 70 000 tonnes chaque année.

C’est pourquoi, le ministre de l’Industrie du commerce et de l’artisanat Harouna Kaboré, après avoir visité des unités de production nationale, a aussi fait un tour chez les grossistes qui importent l’huile pour combler la production nationale.

Le ministre de l’industrie, du commerce, et Artisanat( chemise bleue).

Selon le ministre Harouna Kaboré, au fure et à mesure que les grossisses enlèvent l’huile au niveau des unités nationales, ils importent premièrement l’huile dans les autres pays pour pourvoir compléter la production nationale. « Mais il se trouve que ces derniers temps, il y a quelques perturbations au niveau des flottent des bateaux pour alimenter les pays africains.

Mais nous travaillons à faire en sorte qu’il n’y ait pas de manque de stock des produits de grande consommation au Burkina », a-t-il indiqué.

Pour Abdoul Fata Ouédraogo, PDG de SOCOBU FA, il y a eu des problèmes au niveau des ambarquements du coté de la Malaisie. « S’il y a des retards, cela est fort possible que cela se ressent sur le marché », a souligné M. Ouédraogo.

Par aillaire, il rassure les consommateurs de la qualité d’huile qu’il importe.. « J’importe précisement l’huile de palme de la catégorie CP8.

C’est une huile très rafinée qui n’a pas d’odeur », a expliqué M. Ouédraogo.En ce qui concerne la hausse des prix que les populations constatent sur le marché, Harouna Kaboré a affirmé que la règlementation prévoit que le bidon de 20 litres produit à la SN-SITEX et dans les unités nationales sont autour de 16500 F CFA.

Un prix que la SN-SITEX et les grossistes respectent jusque là selon le ministre du commerce. « Il arrive parfois que les détaillants ne respectent pas ce prix quand il s’agit d’huile produit au Burkina», a-t-il déploré.

Quant à l’huile importée, il faut signaler que tous les produits importés sont règlementés d’une autre manière. « La règlementation de notre pays impose aux importateurs une certaine marge et ils ne peuvent pas faire des marges de plus de 12 à 15% de plus sur les produits importés », a dit le ministre.

Il s’est réjoui de la disponibilité et de la qualité d’huile au Burkina Faso. Mais les détaillants qui vendent au-delà des margues autorisées, les services du MICA travaillent permanamment pour sanctionner les fautifs en vue de contenir les prix conformément à la règlementation en vigueur.

Laya Z. Jeanne

Fasoamazine net

 

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