Économie sociale et solidaire: « Les structures d’appui au monde rural sont méconnues des femmes »(Siaka Barro)

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Monsieur Siaka BARRO, Haut commissaire du Kourwéogo

Le Haut commissaire de la province du Kourwéogo, monsieur Siaka Barro, a présidé le panel, du  20 octobre 2023, organisé à Laye dans le cadre du Forum national de l’économie sociale et solidaire, organisé par le Réseau pour la Promotion et  l’Autonomisation de la Femme rurale(REPAFER), sous le thème: « Contribution de l’économie sociale et solidaire à la sécurité alimentaire et à la prévention des risques agricoles: rôles et défis de la femme rurale ». Ce fut des instants de communication, de partages d’expériences, de témoignages d’acteurs des différents représentant(es)s de structures de Fonds d’appui aux femmes. Monsieur le Haut  Commissaire, Siako BARRO, se prononce d’ores et déjà sur l’ensemble du forum et  des recommandations pertinentes comme la visibilité sur les Fonds, à travers les institutions d’appui aux femmes, est à prendre en compte. À lire ci dessous.

Au Burkina Faso, nous avons une population de 20 millions d’habitants. Parmi c’est 20 millions d’habitants nous avons plus de de 10 millions de femmes, soit plus de 51 %. Parmi c’est 51 % nous avons plus de 7 millions de femmes qui vivent en milieu rural. La majeure partie de ces femmes vivent dans des conditions difficiles. Avec la situation sécuritaire, nous enregistrons des personnes déplacées internes(PDI). La majorité de ces PDI, sont des femmes, et les enfants. Le REPAFAR (le Réseau pour la Promotion et l’Autonomisation de la Femme rurale) réfléchit sur les conditions difficiles de la femme afin de lui permettre de sortir de ces conditions difficiles et  pouvoir elle -même initier les conditions génératrices de revenus àfin qu’ à l’avenir elles puissent se prendre en charge elles- mêmes et leurs enfants. « Ce sont ces couches qui font partie des plus vulnérables de notre société », a indiqué monsieur le Haut commissaire  du Kourwéogo, Siaka BARRO.

« Nous sommes là pour encadrer les femmes, pour faire des propositions endogènes concrètes afin de nous permettre de les accompagner et mettre en œuvre ces propositions pour améliorer leurs conditions de vie dans la province du Kourwéogo en particulier voir le Burkina Faso en général ». « Parce que les femmes sont venues de tous les coins et les recoins du Burkina, sauf la région du Sahel qui n’a pas pu effectuer le déplacement ». « Je profite de votre micro, pour leur rendre un hommage particulier pour tout ce que ces femmes font dans cette partie du Burkina », a t-il soutenu.

Au cours des travaux, il ya eu beaucoup de présentations des représentant(es)s des structures financières, d’appui aux acteurs et actrices du monde agricole, animal, dont le FAFPA. « J’étais étonné de voir que ces Fonds sont méconnus par la majorité des femmes. « Ce qui fait que  nous avons demandé en terme de recommandations qu’il ai assez de sensibilisations, assez de renforcements de capacités, de  communication pour permettre aux femmes qui sont dans les milieux ruraux de pouvoir connaître les différents fonds qui existent dans notre pays ». « Parce que c’est l’information qui n’a pas été propagée. S’il ya assez de communications, d’informations, cela  va permettre à nos braves femmes de connaître les fonds et d’avoir les financements qui vont les aider à améliorer leurs conditions de vie, a recommandé monsieur Siaka Barro, Haut commissaire, du Kourwéogo.

Karen Ouedraogo

Images Photos Hamza Jean Baptiste

Fasoamazone.net

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